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Depuis la crise du coronavirus, ils ne veulent plus perdre leur vie à la gagner !

Le monde n’a jamais autant connu de bouleversement que celui que l’on subit actuellement. Tout est maintenant chamboulé, quel que soit le secteur d’activité, la situation géographique ou le statut social. Avec la pandémie qui fait toujours rage, de plus en plus de professionnels remettent en question l’idée et les véritables valeurs de leur travail. Est-ce que cela vaut encore la peine ? Ne serait-il pas mieux de se reconvertir ? Et si le coronavirus était une bonne nouvelle ? Focus !

La place du travail dans la vie des gens !

Quelle place a vraiment cette activité dans notre vie ?

Depuis des années, l’homme n’a pas cessé de chercher un moyen pour garantir sa sécurité et son confort. Ainsi, tout le monde semble dans ce cas être plus à l’aise en restant actif. Par ailleurs, les domaines d’études en tout genre, les formations et les apprentissages, quels qu’ils soient aboutissent tous à la même finalité, le travail. Il faut dire que notre société se base sur ce critère important qui devient petit à petit ce qui nous définit. Mais la question se pose. Quelle place a vraiment cette activité dans notre vie ? C’est d’ailleurs l’interrogation que beaucoup de gens se sont demandée durant le confinement. D’après certaines études, ce n’est pas vraiment ce point qui se présente comme un souci. C’est la façon dont le travail nous fait oublier notre propre épanouissement qui pose problème. Avec les restrictions occasionnées par le coronavirus, cette prise de conscience a atteint beaucoup de salariés. Le piédestal de leur emploi n’est plus maintenant très stable.

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La dépréciation de l’activité professionnelle !

Après des semaines et des jours à devoir rester à la maison, de nombreuses personnes se sont demandé ce qu’elles deviendraient après cette catastrophe. Pour d’autres, la pensée d’un possible après a même été exclue de leur esprit. Dans un premier lieu, la peur de la perte de travail a d’abord envahi tous les cœurs. En tant que le gagne-pain, c’est tout à fait normal de s’inquiéter sur ses sources de revenus. Mais avec le temps, cette pression semblait s’estomper tout doucement pour finir à un stade plus cadré. Comme le précisent les psychologues, les impacts du coronavirus ont influencé l’esprit des employés. Aujourd’hui, avoir un boulot n’est plus vraiment (réellement) essentiel. L’important c’est de vivre et faire tout en sorte pour le rester. Après des semaines, la place du travail auprès des gens n’était plus la même.

Beaucoup se demandaient même si ce serait une bonne idée de reprendre son activité après le confinement.

La montée du besoin de ralentir !

Toujours dans cette voie, il parait que le coronavirus a poussé chaque individu à faire le point sur sa vie personnelle, mais également professionnelle. Pour cette dernière, de nombreuses questions ne cessent de se poser. Quelles sont les raisons qui décrivent le choix de tel ou tel secteur ? Quelles sont les perspectives d’avenir dans cette option ? Est-ce que le travail est à la hauteur pour s’épanouir réellement ? Il faut dire que ces interrogations marquent bien ici l’intérêt de prendre un peu de recul sur soi-même et de revérifier ses véritables priorités. Ainsi, la pandémie a réussi non seulement à ralentir toute activité dans le monde, mais également la motivation des gens à vouloir travailler comme avant. Ce n’est donc pas étonnant que plusieurs salariés commencent à avoir un intérêt particulier de reconversion professionnelle. Certes, c’est la situation qui l’exige, mais dans un certain point de vue, le travail n’est plus forcément et avant tout une source de revenue pour laquelle on devrait se plier. Cela relève maintenant de l’envie, de la passion et d’un besoin réel d’épanouissement.

Le changement de vie inévitable !

Il faut avouer que le coronavirus a marqué un véritable tournant dans le quotidien des gens, notamment des salariés. Certains sont contraints de devoir aller en chômage partiel, d’autres employés en télétravail et nombreux à la recherche d’un nouveau revenu pour vivre. Toutefois, après le confinement, plusieurs personnes ont également décidé de se débarrasser d’un poids qui pèse depuis un certain temps, leur travail. Ce qui reste sûr, c’est que ce bouleversement inéluctable va marquer des vies et changer impérativement la manière de pensée des gens. En effet, avec des jours d’isolement, beaucoup d’individus n’ont plus trouvé d’intérêt dans leur activité professionnelle. Pour d’autres, c’est devenu le moment idéal pour exprimer et concrétiser une bonne fois pour toute son envie enfuie de démissionner depuis des années. Le besoin de se retirer de ce monde devient ainsi impératif.

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Le remaniement des priorités !

Le confinement a montré aux gens ce qui était vraiment important dans sa vie. Il semble que ce n’est plus d’avoir un boulot bien payé, un titre professionnel de renom ou bien une carrière qui peut emmener loin. Maintenant, les choses essentielles résident à la maison, dans ce que l’on possède (talents, imaginations, relations, sens…) et dans ce que l’on a envie de faire ou de devenir. Il s’agit d’une prise de conscience impressionnante qui se lie intimement avec l’accomplissement de soi. Évidemment les hommes ont toujours besoin de travailler. Seulement, depuis le coronavirus, ils ne veulent plus risquer leur vie pour la gagner. Ainsi, pandémie ou non, beaucoup de gens ne veulent plus se sacrifier au boulot. Les priorités les plus importantes ne sont plus de cet ordre.

Le retour à la normale ?

Bien que le déconfinement soit décrété, la population reste toujours vigilante par rapport à l’expansion du coronavirus. La reprise des activités ne se fait pas sans mal en ce moment. Il faut dire que le monde n’est pas encore totalement tiré d’affaires. Par ailleurs, les impacts de ce fléau sur le monde professionnel restent à voir. Toutefois, ce qui est certain, ce n’est que rien ne sera plus jamais pareil ni la mentalité des gens ni les dispositifs que prendront les entreprises dans un futur proche. Assisterons-nous dans ce cas à une forme de révolution du travail ? Seule l’avenir nous le dira ! Il faut donc rester patient pour cela.

Les impacts de la crise économique sur le monde de l’emploi

Le gouvernement a aggravé mardi sa prévision de récession en 2020, avec une chute du PIB qui pourrait atteindre -11%. Cette crise économique va se traduire par « deux chocs », un sur le chômage et un autre « sur la génération des jeunes ».

Alors qu’est ce qu’une crise? Cela concerne l’altération rapide et brusque de la situation économique d’un domaine d’activité, d’un pays, voire même du monde entier (comme actuellement). Une telle détérioration peut provoquer une réduction de l’économie mondiale ou, dans les situations les plus graves, plonger l’univers dans une récession économique indéniable.

La plupart des grandes crises économiques qui ont basculé la vie de l’économie mondiale ont gravement impacté, de manière péjorative, le monde de l’emploi et le marché du travail. L’augmentation du taux de chômage s’explique par la faillite de plusieurs entreprises, engendrant également une réduction du produit intérieur brut des payés concernés. Sur la situation internationale, les pays touchés doivent, généralement, assumer une dette externe qui augmente fortement. Sans évoquer les tensions et les désaccords entre les pays, qui s’apparaissent souvent pendant une crise économique mondiale.

Depuis ses cinquante dernières années, le monde a connu plusieurs crises économiques, qui ont tous impacté sur le marché du travail. Parmi ces crises, la crise internet de 2000, la crise des subprimes de 2008 et la pandémie du covid-19 sont les plus remarquables. D’ailleurs, c’est comme si l’univers nous faisait un signe tous les 10 ans.

Retour sur les impacts de ces crises économiques sur le marché du travail !

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L’emploi : la première victime de la crise économique

L’Insee a réalisé une étude concernant l’effet de la crise économique de 2008 sur le marché du travail en France. En 2008, le marché du travail en France a connu la destruction de 151 000 postes, mais le pire reste à venir ! En 2009, 248 000 emplois se sont envolés : la pire des situations que l’Hexagone a rencontrée depuis l’après-guerre, mais ce chiffre reste encore minime par rapport aux chamboulements engendrés par le covid-19.

Durant la crise de 2008, les employeurs se trouvaient dans l’obligation de faire recours au temps partiel et imposer le chômage partiel à leurs employés. Cette décision a été prise, dans le but d’empêcher la destruction totale de plusieurs postes de travail. Mais, quoique ces postes de travail soient préservés durant la crise, ils avaient beaucoup de mal à rebondir.

En effet, la petite réduction du chômage durant cette époque s’expliquait par le come-back des recrutements en CDD. Les postes en CDD sont flexibles et actionnent le redémarrage du travail. De leur côté, les emplois stables subissaient toujours les impacts de la crise. Fin mars, la crise a mis au chômage plus de 4 millions d’employés en France, qui est équivaut à une augmentation de 0,7%.

L’altération du marché de l’emploi influe également sur les évolutions des rémunérations. En effet, en 2009, les entreprises ont travaillé sur les négociations des salaires pour préserver la masse salariale.

Depuis 2009, les entreprises ont ainsi joué sur les négociations des rémunérations pour conserver la masse salariale. Enfin, selon les résultats de l’Insee, la rémunération moyenne des employés dans le domaine marchand non agricole ne connaissait qu’une augmentation de 1,2% allant de 2009 à 2010.

Mais, si telle est l’impact de la crise de 2008 sur le marché du travail, ce n’est pas la pire crise économique que le monde n’a jamais connue, la pire reste encore à venir ! 10 ans après, la pandémie du coronavirus frappe la porte du monde et n’épargne aucun pays ! 

La pandémie du coronavirus et ses impacts sur l’emploi

En face de la crise sanitaire engendrée par l’épidémie du covid-19, le monde du travail est sérieusement touché. D’ailleurs, la crise économique de 2009 n’est plus comparable à cette crise sanitaire.

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En effet, des milliers d’entreprises venant de tous les secteurs d’activité subissent des difficultés économiques très graves. De leur côté, des millions de collaborateurs sont exposés à une perte de revenu, voire même au licenciement. Depuis le commencement du confinement, nombreuses sont les entreprises qui ont été obligées de réduire leur effectif, et de mettre plusieurs salariés au chômage partiel. Quant aux salariés en CDD, ils voient leur contrat prendre immédiatement fin, à cause de la crise et des mesures de confinement.

Le monde connaît une augmentation de taux de chômage inaccoutumé

Le 18 mars 2020, au lendemain de la mise en vigueur des mesures de confinement, l’OIT ou, l’organisation internationale du travail, montra une estimation de l’impact de la pandémie. Selon ses dires, la pandémie du coronavirus pourrait engendrer une augmentation du chômage dans l’univers qui toucheront 25 millions de travailleurs.

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Actuellement, la ministre du Travail Française, affirme que la pandémie du Covid-19 a entraîné la mise en chômage partiel de 9 millions de salariés en France. Quoique des mesures de précautions soient mises en rigueur en Hexagone, certains collaborateurs continuent encore de travailler, soit dans leur entreprise, soit en télétravail. Pour les États-Unis, le chômage a accueilli 20 millions de nouveaux inscrits en quelques semaines. Ce chiffre est un record historique aux États-Unis suscitant plusieurs questionnements.

Des secteurs d’activité beaucoup plus touchés que d’autres !

Plusieurs pays du monde ont pris des mesures de confinement pour réduire la propagation du virus. Mais, ces mesures ne sont jamais sans conséquence ! En effet, elles impactent, de manière très importante, sur plusieurs domaines d’activité. Le commerce de détail, le tourisme, l’hôtellerie, le secteur manufacturier et la restauration sont les secteurs d’activité les plus touchés par le coronavirus. À l’inverse, d’autres domaines ne sont pas touchés par cette pandémie, mais réduisent tout de même leur rythme de travail. Les employés de la santé et d’autres secteurs, comme l’agroalimentaire, l’énergie, la grande distribution, les télécommunications font partie des secteurs les plus sollicités durant cette crise.

Bref, de 2000 à 2020, en passant par l’année 2008, le monde a connu des crises économiques qui ne cessent de s’aggraver. D’ailleurs, cette situation emmène certains d’entre nous à penser qu’à chaque décennie, une crise économique frappe le monde. Ce n’est qu’une supposition, mais dans tous les cas, les crises économiques engendrent toujours des effets néfastes sur le monde de travail ! 

Si je ne fais pas de télétravail, Boss, je te quitte

Selon une étude, le nombre de télétravailleurs en Europe était de plus de 10 millions durant l’année 2000. Aujourd’hui, ce nombre a considérablement augmenté. En 2020, en conséquence de la pandémie du Covid-19, des millions de salariés ont dû passer au télétravail. Toutefois, avant même que la maladie ne survienne, le travail à domicile a déjà été une solution importante pour beaucoup de travailleurs. Le télétravail présente-t-il des avantages méconnus des travailleurs aux bureaux ?

Que gagneriez-vous en choisissant le télétravail ?

Pourquoi autant de travailleurs ont optés pour le télétravail ? Quelles en sont les principaux avantages ?

·     Un gain de temps considérable :

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Plus de transport, plus d’embouteillages ! Rien que le fait d’éliminer le déplacement vous permet déjà d’avoir plus de temps pour des tâches plus importants. Vous pouvez enfin vous occuper de ce fameux « grand ménage », de ces « robinets à faire remplacer », ou vous pouvez tout simplement augmenter votre temps de pauses.

·     Une possibilité de limiter les contacts humains :

La pandémie du Coronavirus a fini par pousser de nombreux salariés au télétravail. Toutefois, même si la maladie finit par disparaître, il existe toujours quelques affections qui demandent une limite des contacts physiques comme la grippe, etc. Travaillez de chez vous afin de mieux vous protéger.

·     Un rapprochement au niveau familial :

Certains parents rêvent de pouvoir renforcer leurs liens familiaux en passant plus de temps en famille. Si c’est votre cas, c’est parfait puisque c’est l’un des grands avantages de travailler de chez soi. Désormais, vous avez l’opportunité de vous occuper de chacun des membres de la famille, et vous serez présent pour chaque moment. Que peuvent-ils demander de mieux ?

·     Une meilleure qualité de vie :

Le télétravail est connu comme étant doté d’une capacité à réduire le stress. Vous n’aurez effectivement plus de boss derrière votre dos, ainsi que vos collègues aux alentours pour vous mettre la pression. En surcroît, vous n’aurez plus de soucis liés au transport et au retard.

Quels sont les métiers réalisables en télétravail ?

Outre le fait de demander à votre boss d’effectuer de l’outsourcing, voici quelques métiers que vous pouvez lui proposer ou  réaliser indépendamment depuis votre domicile:

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Rédacteur web :

Si l’écriture vous passionne, si vous êtes bavard à l’écrit, alors sachez que vous pouvez transformer cette passion en un moyen de gagner votre vie. De nombreuses entreprises optent pour la délocalisation de certaines tâches comme la rédaction de leurs articles, alors pourquoi pas vous ? Proposez l’idée à votre employeur.  La rédaction est un métier en pleine expansion et étant donné le nombre de sites qui doivent être actualisés chaque jour, les rédacteurs sont également recherchés. Le métier ne nécessite aucun diplôme particulier et propose plusieurs possibilités concernant le temps de travail. Alors que certains rédacteurs travaillent à plein temps, d’autres préfèrent travailler à temps partiels et en freelance.

Community Manager :

L’utilisation des réseaux sociaux et la gestion de sites web font actuellement partie des meilleurs armes en marketing. Internet reçoit un nombre remarquable de visiteurs chaque jour, ce qui fait la nécessité des Community Manager. Le métier consiste essentiellement en la gestion de plateformes comme LinkedIn, Facebook, Instagram, etc. Le Manager interagit avec ses clients grâce à ces sites et augmente sa notoriété et visibilité. Des notions en Copywriting ainsi que des bases en graphisme peuvent suffire pour vous lancer.

Assistant virtuel :

L’assistance virtuelle est l’un des métiers du télétravail les plus connus. Travailler en tant que tel ne nécessite pas forcément beaucoup de diplômes. C’est la polyvalence et la compétence qui doivent être au rendez-vous ! En tant qu’assistant, en effet, vous serez amené à réaliser différents types de tâches comme la réception d’appels, rédactions de courriers, etc. L’avantage du métier c’est qu’un Smartphone peut vous suffire à l’exercer.

Coach :

Si vous êtes un adepte des réseaux sociaux, alors vous avez forcement déjà entendu parler de « Coaching en ligne ». Il s’agit notamment de personnes qui vous guident comme votre coach de nutrition ou de sport habituel, seulement avec une interaction se fera en ligne. Le domaine du coaching est très large et peut vous faire beaucoup gagner. Vous pouvez donc être coach en organisation, en perte de poids, en sport, etc.

Bloggeur :

Chaque jour, des milliers de blogs sont publiés sur le web. Il faut forcément quelqu’un pour les rédiger et les animer ! Un bloggeur, c’est celui qui gère des sites web ou une chaîne YouTube et communique constamment à travers ces derniers dans le but de fidéliser ses abonnés. Si vous cherchez de l’indépendance, alors la gestion de blog est le métier parfait pour vous !

Comment convaincre son patron du télétravail ?

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Le travail à domicile est doté de multiples avantages. Seulement, votre boss ne veut probablement pas le reconnaître ou ne comprend pas vos désirs de pouvoir travailler de chez vous. Nous avons par conséquent énumérer quelques arguments que vous pouvez utiliser. Grâce à ces quelques avantages, vous allez pouvoir aligner le point de vue de votre patron, au votre.

L’outsourcing pour réaliser des économies d’argent :

L’avantage du télétravail pour le côté économique n’est un secret pour personne. En choisissant de vous permettre de travailler de chez vous, votre patron réduira ses dépenses en « transport de personnels » si c’est le cas. De plus, les coûts liés à votre cantine et celle des autres employés seront également rayés de la dépense. Encore, si vous travaillez en présentiel, cela va forcément nécessiter certains matériaux à l’entreprise, comme le bureau, l’ordinateur, ainsi que d’autres fournitures. Par contre, si vous effectuez vos travaux depuis votre domicile, la plupart des outils que vous allez employer seront les vôtres. Pour finir, libérer votre bureau de travail permet de réduire l’espace utilisé ou au contraire l’élargir dans la mesure où de nouveaux employés pourraient s’y installer.

Le télétravail afin d’augmenter la productivité :

Votre patron comme chaque autre patron veut réaliser des profits et donc maximiser sa productivité. N’hésitez donc pas à lui parler des raisons pour lesquelles cette idée peut être bénéfique pour son entreprise. Parlez-lui, par exemple, du fait que s’il mettait quelques employés au télétravail, cela lui permettra de gagner plus d’espace et par conséquent plus de possibilité d’embaucher sans trop dépenser. Vous pouvez également énumérer quelques exemples de sociétés qui ont optés pour cette idée. Votre boss pourra donc comprendre que le concept est totalement réalisable.

Quitter ma boite, nouvel acte égoïste ou nouvel épanouissement personnel

Plusieurs raisons peuvent motiver un individu à quitter son emploi. Vous n’êtes plus à l’aise depuis des semaines, voire des mois. Vous n’avez plus une vision à long terme dans cette boite pour des motifs tellement évidents ou quelquefois dérisoires. La dégradation de l’ambiance au travail peut déteindre sur l’esprit d’un employé et baisser son estime de soi.

Peu importe la source de cette décision, il est important de savoir que toutes les vérités ne sont pas avouables. Cet article vous permet de faire le point sur le contexte actuel et d’y voir un peu plus clair.

Ouvrir complètement les yeux

Avant d’entamer une démarche de démission, il est important de savoir si la décision est prise pour des raisons professionnelles ou personnelles. Ces motifs vous mènent complètement un quotidien infernal et déteint sur votre motivation générale.

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Dans la majorité des cas, les rêves d’adolescent reviennent en surface ou bien l’attente sur le job au moment du recrutement s’est complètement éloignée. Ce qui provoque une déception intérieure élevée. Toutefois, il faut tenir compte de la réalité habituelle, une autre poste ou une autre boite peut encore donner plus de déception que le poste actuel.

Voir le côté positif du contexte présent

Dès fois, la fatigue et la phase de démotivation totale ne fait pas prendre les meilleures décisions. Les choix égoïstes prennent le dessus donc ce n’est pas le bon moment pour se décider sur les actions à entreprendre. Dans une situation critique, les choses à gagner se trouvent plus nombreuses que les choses à perdre.

Dans ces moments-là, il est important de dresser une liste des points positifs sur le poste. Vous êtes quand même resté dans la boite assez longtemps. L’autonomie ou le salaire, la diversification des tâches peuvent être de bonnes raisons pour rester. Une petite introspection s’impose pour discerner les sources de motivations réelles pour le poste actuel.

Réformer le contexte

Si les points positifs ne l’emportent pas, l’option suivante est de faire une identification des malaises ressentis sur le lieu de travail. Les conclusions de cette action permettront de prendre une décision moins tranchée. Peut-être qu’il suffit uniquement de changer de poste, d’objectifs pour retrouver une nouvelle source d’épanouissement.

Une formation interne peut aussi faire remonter la motivation. Il est important de faire le pour et le contre pour que l’action ne soit pas jugée comme un acte égoïste de la part de l’employé. Après un diagnostic négatif, il n’est pas encore trop tard pour explorer de nouveaux horizons.

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Les raisons valables pour un employé de quitter son poste

Un employé qui quitte son poste ne semble pas toujours évident pour une société. C’est une énorme perte si l’individu occupe une poste clé au sein de l’établissement. Dans la majorité des cas, une démission nécessite une raison valable pour le travailleur et l’employeur.

Ci-dessous se trouvent une liste qui regroupe six raisons acceptables aux yeux de l’entreprise qui prennent en compte la lettre de démission :

·      une évolution de carrière : si ce cas se présente, l’entreprise propose une évolution de carrière adaptée à la demande du salarié. Cette pratique se fait généralement dans une entreprise à dimension humaine. Dans le cas où la condition reste acceptable et raisonnable, il serait judicieux d’accepter la proposition ;

·      le changement de secteur d’activité : aspirer à des besoins supérieurs à ce que l’employé dispose actuellement semble être un motif valable. Un candidat qui a passé plusieurs années dans une même boite ne passe pas ce cap généralement ;

·      le changement de poste : c’est une action qui se présente souvent dans une boîte. La demande semble raisonnable et compréhensible pour la direction. La difficulté dans ce motif se trouve dans l’explication de ce choix ;

·      le salaire : ce motif met souvent la direction dans une impasse. Les entreprises humanistes proposent généralement une hausse de salaire si l’effort fourni le mérite. Dans la plupart des cas, la société préfère donner leur chance à l’employé ;

·      le changement de pays : travailler dans un autre pays semble être le rêve de tous les salariés. C’est une opportunité en or si les conditions de travail se réunissent dans la proposition du nouvel employeur. Cette raison trouve le plus de grâce aux yeux de l’employeur. Par contre, il faut garder les pieds sur terre puisque les déceptions ne manqueront pas en cours de route ;

·      la réalisation de nouveaux challenges : certains salariés disposent d’une soif insatiable de nouvelles expériences. La réalisation de nouveaux défis se trouve importante pour certains. Pour d’autres, la stabilité est un facteur de vie important. La direction prend cette raison comme un motif très professionnel.

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Quitter son emploi pour son épanouissement personnel

Chercher un nouvel horizon à explorer ou trouver une nouvelle direction, peu importe l’âge, n’est pas un acte individualiste. Un individu dispose de plusieurs besoins à satisfaire au quotidien. D’ailleurs, la pyramide de Maslow l’évoque avec détails. S’épanouir dans son travail fait partir de la catégorie du besoin d’accomplissement. Cette décision peut être motivée par plusieurs raisons : une réorientation, une mauvaise ambiance au travail, se lancer dans l’entrepreneuriat, entre autres.

Le temps où les employés restent dans la même boite pendant des décennies est complètement révolu. Aujourd’hui, chacun est à la recherche d’un sens à leur vie. Avoir un bon salaire pour vivre une misère au quotidien n’est plus une raison valable de nos jours. S’accrocher à une mode de vie dérisoire va complètement diminuer la capacité d’évolution et l’épanouissement personnel.

Enfin, chacun dispose des besoins et des attentes qui lui sont spécifiques. Quitter un boulot restera toujours un acte égoïste pour les employeurs puisqu’ils ne se mettent pas à la place de leurs employés ainsi que de leurs vécus. Ils ont tendance à évaluer les objectifs pour faire avancer leur boite. Néanmoins, cela n’est pas le cas pour toutes les entreprises. Il existe encore des établissements qui prennent bien soin de leurs employés. Ces derniers ont compris que la valeur humaine semble être un facteur plus important pour faire grimper leur chiffre d’affaires.

Trouver un métier qui a du sens et si c’était la première conséquence de l’effet Covid ?

Beaucoup de salariés se posent la question : est-ce que mon poste a du sens ? La définition d’un travail qui a du sens varie selon l’âge et l’expérience. Tout le monde en effet n’est pas fait pour suivre le même chemin. Avant, les gens avaient considéré le travail comme un moyen qui permet de combler tous les besoins nécessaires à la survie. Toutefois, la façon de voir le travail a évolué. Pour les jeunes générations, le travail n’est plus un simple moyen de se nourrir. Désormais ils cherchent à s’épanouir et souhaitent trouver du sens à travers la vie professionnelle. En général, un travail qui a du sens est un métier qui correspond à votre juste valeur et/ou à votre compétence. C’est également un travail qui offre un revenu qui vous semble intéressant. En effectuant ce travail vous avez le sentiment de contribuer à un changement positif. Nous pouvons donc en conclure que les critères primordiaux pour un métier qui a du sens se basent sur l’intérêt du poste et surtout l’atmosphère et le bien-être au travail.

Pour vous aider à trouver un travail qui a du sens, nous allons analyser quelques étapes à suivre :

§ Première étape : définissez d’abord ce que représente le terme « trouver du sens » pour vous. Avant de vous lancer corps et âme sur un travail, songez d’abord sur ce que vous voulez vraiment. Prenez le temps d’identifier ce qui a de l’importance pour vous. Lors de votre interrogation, sachez qu’il n’y a pas de bonnes ou de mauvaises réponses. Vos réponses seraient ce qui vous correspond vraiment. Pour faciliter la tâche, prenez le temps d’écrire tout ce qui vous définit. Vous pouvez vous poser des questions sur vos talents et qualités. Par exemple : quelles sont les valeurs qui vous illuminent ? Qu’est ce qui vous donnera envie de surpasser votre fiche de poste ? Vous pouvez également lister tous les sujets qui vous passionnent. Si par exemple vous êtes plutôt casanier(e), vous aimez travailler seul en toute tranquillité et vous aimez gérer vous-même votre temps de travail. Vous pouvez donc envisager de postuler pour le poste de télétravail.

§ Deuxième étape : identifiez vers quoi vous devez vous orienter afin de ne pas prendre les mauvaises décisions. Il faudra trouver les entreprises qui partagent les mêmes valeurs que vous. En cas d’un entretien d’embauche votre objectif devrait être d’affirmer ses valeurs et non pas de se vendre à tout prix. Il est en effet indéniable que l’exécution d’un travail qui vous convient vous permet d’augmenter votre productivité. Reprenons l’exemple ci-dessus, vous vous sentez plus à l’aise de travailler de chez vous plutôt que dans les bureaux. Par conséquent, vous avez besoin de travailler dans votre domicile pour mieux vous concentrer et mieux produire. Cette situation peut changer selon votre préférence.

§ Troisième étape : dans le cas où vous avez trouvé le travail et l’entreprise qu’il vous faut, il ne vous reste plus qu’une étape à suivre. La passion et l’ambition que vous ressentez pour votre travail pourra changer au fur et à mesure que le temps passe. Pour éviter de vous ennuyer après des années de travail, nous vous conseillons d’essayer d’avoir des objectifs semblables à ceux de l’entreprise. Il est nécessaire de bien vous éclaircir vos missions et tâches, sur l’utilisation de vos mains d’œuvre, et enfin les impacts de votre travail sur l’établissement. Cela vous permettra d’aligner votre objectif à celui de l’entreprise. Il ne vous sera pas difficile d’effectuer votre travail à vos justes valeurs.

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Quels sont les changements dus par le covid sur le monde du travail ?

Le monde du travail est complètement touché par la pandémie universelle du Coronavirus. La menace que représente le virus sur la santé publique a brusquement changé la routine quotidienne. Plusieurs travailleurs ont dû diminuer leur temps de travail. D’autres sont devenus chômeurs parce que leurs entreprises ont été ordonnées par l’Etat de fermer temporairement leurs portes. C’est le cas de certaines écoles et des organisateurs de fêtes publiques. Pour quelques salariés, ils ont été obligés de changer leurs habitudes. Ils exercent désormais leur travail à domicile. L’effet du covid a causé des innovations urgentes dans plusieurs secteurs du travail.

Le lancement d’un nouveau mode de travail qui est « le télétravail »

L’un des premiers effets du covid est la création d’un nouveau mode de vie et d’emplois. Le confinement a fait propulser le monde du télétravail. Les travailleurs victimes du chômage temporaire ou partiel cherchent dorénavant à s’intégrer sur des travaux à distance. Ce phénomène a donné l’opportunité aux petites entreprises d’embaucher des télétravailleurs sur quelque service. Par exemple, ils ont été employés pour le service de programmation, de comptabilité, etc. Beaucoup de télétravailleurs affirment avoir trouvé un travail qui a du sens pour eux. Les critères requis pour le télétravail leur conviennent, comme la flexibilité de l’heure et du lieu de travail. Un grand nombre de télétravailleurs se sentent plus productifs lorsqu’ils exercent leurs travails à domicile.

Les difficultés auxquelles faire face au télétravail

Le télétravail est comme tout autre travail, il présente de nombreux défis à relever. En dépit des effets particulièrement positifs en termes de productivité, il présente également des difficultés :

  • les travailleurs qui improvisent sur leur poste et qui assurent en même temps la garde de ses enfants ont tendance à être moins productifs en télétravail
  • Pour les personnes qui vivent en famille ou en colocation, la distraction est l’un des plus grands défis à relever. Il est surtout très difficile de travail à distance quand la personne ne dispose pas d’un espace de travail. Cette situation rend la personne perturbée et distraite.
  • Il y a également le manque de conversation et d’interaction entre les collègues et les clients.
  • Les télétravailleurs peuvent se sentir isolés en travaillant à domicile. Cette sensation dépend notamment sur la personnalité de l’employé.

Les impacts de la crise économique sur le monde de l’emploi

La crise économique concerne l’altération rapide et brusque de la situation économique d’un domaine d’activité, d’un pays, voire même du monde entier. Une telle détérioration peut provoquer une réduction de l’économie mondiale ou, dans les situations les plus graves, plonger l’univers dans une récession économique indéniable.

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La plupart des grandes crises économiques qui ont basculé la vie de l’économie mondiale ont gravement impacté, de manière péjorative, le monde de l’emploi et le marché du travail. L’augmentation du taux de chômage s’explique par la faillite de plusieurs entreprises, engendrant également une réduction du produit intérieur brut des payés concernés. Sur la situation internationale, les pays touchés doivent, généralement, assumer une dette externe qui augmente fortement. Sans évoquer les tensions et les désaccords entre les pays, qui s’apparaissent souvent pendant une crise économique mondiale.

Depuis ses cinquante dernières années, le monde a connu plusieurs crises économiques, qui ont tous impacté sur le marché du travail. Parmi ces crises, la crise internet de 2000, la crise des subprimes de 2008 et la pandémie du covid-19 sont les plus remarquables. D’ailleurs, c’est comme si l’univers nous faisait un signe tous les 10 ans.

Retour sur les impacts de ces crises économiques sur le marché du travail !

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L’emploi : la première victime de la crise économique

L’Insee a réalisé une étude concernant l’effet de la crise économique de 2008 sur le marché du travail en France. En 2008, le marché du travail en France a connu la destruction de 151 000 postes, mais le pire reste à venir ! En 2009, 248 000 emplois se sont envolés : la pire des situations que l’Hexagone a rencontrée depuis l’après-guerre, mais ce chiffre reste encore minime par rapport aux chamboulements engendrés par le covid-19.

Durant la crise de 2008, les employeurs se trouvaient dans l’obligation de faire recours au temps partiel et imposer le chômage partiel à leurs employés. Cette décision a été prise, dans le but d’empêcher la destruction totale de plusieurs postes de travail. Mais, quoique ces postes de travail soient préservés durant la crise, ils avaient beaucoup de mal à rebondir.

En effet, la petite réduction du chômage durant cette époque s’expliquait par le come-back des recrutements en CDD. Les postes en CDD sont flexibles et actionnent le redémarrage du travail. De leur côté, les emplois stables subissaient toujours les impacts de la crise. Fin mars, la crise a mis au chômage plus de 4 millions d’employés en France, qui est équivaut à une augmentation de 0,7%.

L’altération du marché de l’emploi influe également sur les évolutions des rémunérations. En effet, en 2009, les entreprises ont travaillé sur les négociations des salaires pour préserver la masse salariale.

Depuis 2009, les entreprises ont ainsi joué sur les négociations des rémunérations pour conserver la masse salariale. Enfin, selon les résultats de l’Insee, la rémunération moyenne des employés dans le domaine marchand non agricole ne connaissait qu’une augmentation de 1,2% allant de 2009 à 2010.

Mais, si telle est l’impact de la crise de 2008 sur le marché du travail, ce n’est pas la pire crise économique que le monde n’a jamais connue, la pire reste encore à venir ! 10 ans après, la pandémie du coronavirus frappe la porte du monde et n’épargne aucun pays !

 

La pandémie du coronavirus et ses impacts sur l’emploi

En face de la crise sanitaire engendrée par l’épidémie du covid-19, le monde du travail est sérieusement touché. D’ailleurs, la crise économique de 2009 n’est plus comparable à cette crise sanitaire.

En effet, des milliers d’entreprises venant de tous les secteurs d’activité subissent des difficultés économiques très graves. De leur côté, des millions de collaborateurs sont exposés à une perte de revenu, voire même au licenciement. Depuis le commencement du confinement, nombreuses sont les entreprises qui ont été obligées de réduire leur effectif, et de mettre plusieurs salariés au chômage partiel. Quant aux salariés en CDD, ils voient leur contrat prendre immédiatement fin, à cause de la crise et des mesures de confinement.

Le monde connaît une augmentation de taux de chômage inaccoutumé

Le 18 mars 2020, au lendemain de la mise en vigueur des mesures de confinement, l’OIT ou, l’organisation internationale du travail, montra une estimation de l’impact de la pandémie. Selon ses dires, la pandémie du coronavirus pourrait engendrer une augmentation du chômage dans l’univers qui toucheront 25 millions de travailleurs.

Actuellement, la ministre du Travail Française, affirme que la pandémie du Covid-19 a entraîné la mise en chômage partiel de 9 millions de salariés en France. Quoique des mesures de précautions soient mises en rigueur en Hexagone, certains collaborateurs continuent encore de travailler, soit dans leur entreprise, soit en télétravail. Pour les États-Unis, le chômage a accueilli 20 millions de nouveaux inscrits en quelques semaines. Ce chiffre est un record historique aux États-Unis suscitant plusieurs questionnements.

Des secteurs d’activité beaucoup plus touchés que d’autres !

Plusieurs pays du monde ont pris des mesures de confinement pour réduire la propagation du virus. Mais, ces mesures ne sont jamais sans conséquence ! En effet, elles impactent, de manière très importante, sur plusieurs domaines d’activité. Le commerce de détail, le tourisme, l’hôtellerie, le secteur manufacturier et la restauration sont les secteurs d’activité les plus touchés par le coronavirus. À l’inverse, d’autres domaines ne sont pas touchés par cette pandémie, mais réduisent tout de même leur rythme de travail. Les employés de la santé et d’autres secteurs, comme l’agroalimentaire, l’énergie, la grande distribution, les télécommunications font partie des secteurs les plus sollicités durant cette crise.

 Bref, de 2000 à 2020, en passant par l’année 2008, le monde a connu des crises économiques qui ne cessent de s’aggraver. D’ailleurs, cette situation emmène certains d’entre nous à penser qu’à chaque décennie, une crise économique frappe le monde. Ce n’est qu’une supposition, mais dans tous les cas, les crises économiques engendrent toujours des effets néfastes

Un outplacement : une manière efficace pour rebondir après un licenciement

Les termes « embauche, recrutement et intégration » ont, généralement, une connotation positive, chez la plupart d’entre nous. Et ce n’est pas sans raison, car ces mots signifient une opportunité, un nouveau départ et un nouveau travail. À l’inverse, les expressions « licenciement, restructuration, outplacement et réduction des effectifs » ont, quant à eux, souvent une connotation négative. Ces termes soulignent l’arrêt de quelque chose, la séparation entre deux mondes, voire même la terminaison de votre travail.

La majorité des salariés, et quelques employeurs, redoutent le décroissement des effectifs, le licenciement et l’arrêt de leur travail. C’est désagréable et frustrant à entendre, mais tel est la réalité du monde du travail ! Certains emplois sont faits pour perdurer, alors que d’autres s’arrêtent.

Fort heureusement, certaines entreprises prennent la sage décision d’investir dans leurs collaborateurs durant leur départ, au lieu d’arrêter la relation sans les aider. C’est là que l’outplacement entre en jeu.

Mais, qu’est-ce que l’outplacement ? Quels sont les avantages de l’outplacement pour le cadre ? Éléments de réponse.

Qu’est-ce que l’outplacement ?

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L’outplacement, également appelé « reclassement professionnel », est une assistance proposée à un cadre par un prestataire de services dans le cas de son licenciement. Cet accompagnement est financé par l’employeur et a pour mission de permettre au cadre de retrouver rapidement une source de revenus. Ce dernier peut s’agir d’un autre travail au sein d’une autre entreprise ou la création d’une activité professionnelle indépendante.

L’outplacement intercède, donc, en cas de licenciement d’un collaborateur suit à un désaccord avec son employeur. Cette mésentente peut être causée par une situation économique défavorable ou une décision consentie entre les deux parties.

L’outplacement est une aide accompagnant le licencié à accepter son départ, comme une opportunité vers un nouvel avenir professionnel, mais non comme une séparation psychologique. Ainsi, le licencié jouit d’un aide intensif comprenant un soutien administratif et logistique, un accompagnement à la demande d’un emploi, un aide psychologique, etc.

Bref, le but visé par un outplacement est d’accompagner le licencié à regagner un travail correspondant à ses savoir-faire, ses besoins, ses compétences et ses motivations. L’outplacement favorise une excellente croissance des capacités de l’intéressé et peut l’aider, dans certains cas de figure, de changer de branche d’activité.

Les étapes de l’outplacement

Piqure de rappel : l’outplacement est un coaching ayant pour but d’accélérer le retour à l’emploi d’un cadre licencié. Un outplacement classique vise à vous accompagner dans chacune des étapes de votre recherche du travail.

De prime abord, cette assistance passe par une phase de bilan sur le parcours professionnel du bénéficiaire, suivant de la clarification de son projet professionnel. Ensuite, elles sont suivies par la mise en place d’une stratégique de quête d’emploi. Ce faisant, le conseiller vous aide à optimiser votre CV et vous guide dans la rédaction de vos lettres de motivation. Puis, le conseiller jouera le rôle du futur employeur pour simuler avec vous des entretiens d’embauche. Enfin, pour terminer, le coach vous accompagne dans la négociation de votre contrat de travail.

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Les avantages de l’outplacement pour les parties prenantes

Les bénéfices offerts par un outplacement sont multiples. D’ailleurs, ses avantages touchent aussi bien le bénéficiaire que l’entreprise.

Du côté de l’entreprise, un outplacement rehausse son image de gestion du personnel, tout en participant au développement des relations sociales internes à l’entreprise. Par ailleurs, cet accompagnement évite également les problèmes, notamment les risques de conflits juridiques, causé par cette situation très difficile vécue par le cadre licencié.

Quant au collaborateur, l’outplacement lui ouvre des opportunités de carrière. En outre, par le biais d’un soutien honnête, le bénéficiaire suit une démarche positive et a deux fois plus de chance de trouver rapidement un nouveau travail. Un outplacement permet également au bénéficiaire de se connaître davantage et d’approfondir sa maîtrise du métier. Enfin, un outplacement peut également conduire à l’accroissement de salaire ou l’orientation de l’intéressé vers un projet professionnel plus motivant.

Quels sont les avantages offerts par l’outplacement à un cadre ?

De nos jours, l’appel à l’outplacement s’améliore significativement, car c’est l’assurance d’un retour plus rapide à un emploi stable. D’ailleurs, tel est le premier avantage offert par cet accompagnement. Mais, si d’antan, l’outplacement a été réservé aux hauts managers, maintenant, il se démocratise et touche également les cadres moyens et les agents de maîtrise. Mais, quels sont les bénéfices offerts par un outplacement pour un cadre ? Réponses

Un aide fourni par des prestataires qualifiés

Généralement, les coachs proposant un outplacement détiennent des solides expériences comme dirigeant de société. En outre, ils possèdent également des aptitudes en « personal branding ». Idem pour l’évolution des étapes de recrutement et du marché. D’ailleurs, grâce à toutes ces compétences, les coachs garantissent l’accélération du processus de réinsertion professionnelle pour le licencié.

La clarification des besoins et des attentes du cadre

La première étape d’un outplacement concerne la clarification des besoins et des attentes du collaborateur. Grâce à cette étape, le collaborateur saura qu’il est respecté et écouté. Dans cette phase, l’employé est appuyé et boosté. D’ailleurs, le licenciement n’est jamais une étape facile. À cet instant de la vie professionnelle du collaborateur, l’outplacement joue le rôle d’un accompagnateur pour faire rebondir le collaborateur. Ensuite, cette étape est suivie par l’élaboration des nouvelles perspectives de travail, comprenant un bilan de carrière, la définition d’un nouveau projet professionnel, etc.

L’accompagnement du collaborateur dans la démarche du recrutement

La quête d’un nouveau travail se pose sur plusieurs facteurs, comme le positionnement, l’analyse du marché du travail, l’emploi du réseau virtuel et réel. À partir du début de la quête et le positionnement, la mise à jour des documents de candidature et la communication, en passant par l’entrainement à l’entretien d’embauche, le professionnel en orientation de carrière sera d’une grande aide pour le collaborateur licencié.

Les réflexes à adopter en cas de licenciement

Le licenciement, un terme que les employés redoutent tellement dans leur vie professionnelle. Et ce n’est pour rien, car la perte d’un emploi est toujours difficile, même pour les plus forts d’entre nous. D’ailleurs, le licenciement rime toujours avec un sentiment d’échec, de peur, d’injustice, de stress, voire même de dépression. À ce point s’ajoute également un concept culturel, typiquement Français : le licenciement est vu comme une honte !

D’ailleurs, le licenciement rime toujours avec un sentiment d’échec, de peur, d’injustice, de stress, voire même de dépression.

Ainsi, il faut savoir les bons réflexes à adopter et les bons états d’esprit à avoir en cas de licenciement. Parce que, contrairement aux idées reçues, le licenciement n’arrive pas seulement aux autres ! Donc, pour être acteur de sa vie, mais non une victime de ses échecs, voici quatre bons réflexes à adopter en cas de licenciement.

Toujours voir le verre à moitié plein : tel est le secret !

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L’entretien de fin d’année s’approche à grands pas, et votre place dans la société est menacée ? Vous risquez de perdre votre travail ? Quoique cette période de la vie ne soit jamais la plus simple, est-ce une bonne ou une mauvaise nouvelle ? C’est comme l’histoire relative au verre à moitié plein ou à moitié vide, chacun a sa perception des choses ! Mais un petit conseil : voyez ce licenciement comme une opportunité pour recommencer votre vie professionnelle !

Certes, en tant qu’Homme, nous détestons le changement et nous avons la fâcheuse tendance de conserver une situation, même si elle est nocive. Ce licenciement peut être le signe que vous attendez tant pour changer de cap et recommencer une nouvelle vie ! C’est le moment opportun pour réfléchir longuement à raviver la flamme, travailler passionnément, centrer sur vos valeurs et votre mission de vie, pratiquer un travail qui vous fait vibrer et qui soit en adéquation avec votre talent. Quoique cette situation semble être noire et dure, elle peut s’avérer être florissant pour votre future carrière professionnelle. Comme appui, souvenez-vous toujours qu’« après la pluie vient le beau temps ».

Anticiper la négociation

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Un licenciement, digne de ce nom, va de pair avec un entretien de licenciement. Les règles ne changent pas : l’entreprise souhaite dépenser moins d’argent, alors les futurs chômeurs veulent recevoir beaucoup d’argent. Mais, pour arriver à vos fins, vous devez préparer préalablement la négociation. Pour cela, il faut se renseigner sur vos droits, en tant qu’employé. Idem, pour la somme d’argent que vous souhaitez obtenir. N’oubliez pas aussi d’étudier votre seuil minimal ! Par ailleurs, renseignez-vous sur les avantages que vous avez plus de chances d’obtenir à la place des indemnités, comme le bilan de compétences, une formation, l’out-placement, etc.

Par ailleurs, durant la négociation d’un licenciement, il serait plus malin de se faire aider par une tierce personne. Cela vous aiderait à prendre du recul vis-à-vis de la dimension émotionnelle de l’affaire ! À cet effet, deux alternatives vous sont offertes : l’aide d’une personne en interne ou l’aide d’un avocat. Une personne en interne peut vous aider à recueillir des signes sur les tendances de l’entreprise dans une telle situation. De son côté, un avocat vous certifiera les droits, tout en vous donnant des informations claires et précises sur vos droits. Toutefois, un avocat n’est pas donné à tout le monde. Ainsi, vous devez peser le pour et le contre, pour prendre la meilleure décision.

Prendre le temps pour soi !

Après la fin de la négociation et avant de s’aventurer, tête baisser, dans la recherche d’un nouveau travail, il serait plus malin de se donner du temps. Ce faisant, il est conseillé de se fixer trois objectifs. Tout d’abord, prenez le temps de vous reconstituer et rebooster votre énergie. En effet, le licenciement fait partie des grandes épreuves que la vie nous donne pour raffermir notre état d’esprit. À cet effet, pratiquez du sport, du yoga ou de la méditation, promenez dans un lieu relaxant, inspirant et vivifiant.

Tout d’abord, prenez le temps de vous reconstituer et rebooster votre énergie.

Ensuite, vous devez prendre de la distance et analyser les causes probables de ce licenciement. Vos comportements et votre attitude ont-ils joué un rôle dans cette épreuve ? C’est important, voire même capital, de comprendre ses erreurs, sans culpabiliser. En effet, sans cette étape, vous pourrez répéter et revivre la même situation. Grâce à cette analyse, vous avez des bases solides pour changer et rattraper le tir dans les autres situations.

Enfin, la dernière étape consiste à rêver de votre future ! Il est question de faire travailler votre créativité et votre imagination. À cet effet, listez toutes les idées qui viennent dans votre esprit, même si vous les jugez saugrenues.

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Bâtir son projet de professionnel et réseauter

Avant de se lancer dans la quête d’un nouvel emploi, c’est le moment opportun pour se questionner sur ses valeurs et ses rêves. Après un licenciement, plusieurs questions tourmentent notre tête, mais pour rebondir rapidement, demandez-vous qu’est-ce que vous avez vraiment envie maintenant ? En répondant à cette question basique, simple, mais efficace, vous déterminerez rapidement votre future vocation. Réinventer votre vie peut signifier faire une reconversion, ou travailler dans la même branche, mais avec une mentalité plus forte et des leçons de vie.

Un licenciement est également une opportunité pour apprendre une nouvelle langue, dans le but de se former et d’être prête pour une nouvelle vie professionnelle. Par ailleurs, il est également conseillé de réseauter pour trouver facilement un nouvel emploi. Pour ce faire, demandez à vos proches s’ils connaissent des personnes pour vous accompagner dans votre future affaire.

L’essentiel est de trouver la motivation, la force et l’envie pour aller de l’avant. 

 

100 premiers jours pour réussir quand on est dirigeant

Vous avez enfin décroché le job de vos rêves malgré le contexte actuel? La prochaine étape consiste à vous intégrer et à démontrer vos performances managériales. En effet, la mauvaise compréhension de l’entreprise et de son environnement, l’incapacité à se faire accepter par les nouvelles équipes, les rivalités, etc., peuvent vous faire évincer rapidement de votre poste. Vous avez alors 100 jours pour faire vos preuves. Pendant cette période, vos collaborateurs vont vous observer et soupeser votre légitimité. Ces 100 premiers jours sont d’une importance capitale pour présager votre succès ou votre échec. Que devez-vous faire et comment faire ? Pour tout savoir, suivez le guide.

Se préparer en amont pour anticiper son intégration

Même s’il ne faut pas toujours se fier à la première impression, la façon par laquelle vos nouveaux collaborateurs vont vous voir à votre arrivée conditionne en partie la suite de votre avenir professionnel dans l’entreprise. Aussi, mettez toutes les chances de votre côté en vous renseignant au préalable sur la culture de l’entreprise : tutoiement ou vouvoiement,  code vestimentaires, horaires, les petites habitudes des collaborateurs, etc.

Avant votre première journée de travail, familiarisez-vous également sur l’histoire de l’entreprise, son organisation, son fonctionnement, ses concurrents, etc. Cela vous permettra de connaître d’avance les enjeux auxquels vous serez confrontés. Par ailleurs, il est important de vous assurer que tout le côté logistique lié à votre arrivée soit prêt : mobilier, ordinateur, téléphone, etc.

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Observer et connaître son nouvel environnement

Lorsqu’un nouveau dirigeant prend son poste au sein d’une entreprise, il doit procéder par étape pour ne pas bouleverser l’environnement et la routine des salariés. Il est important d’avoir du respect pour ce qui a été fait. Malgré toutes ses compétences managériales, il ne faut jamais prétendre tout connaître. La première étape de la période d’essai de 100 jours d’un nouveau dirigeant consiste alors à observer l’entreprise pour mieux cerner son mode de fonctionnement. L’ensemble du personnel se retrouve au centre de cette étape d’observation. Ils ont besoin d’un dirigeant compétent pour les écouter et les guider.

Pour atteindre cet objectif, le dirigeant doit prendre le contact avec les salariés. La rencontre doit commencer avec les membres de la direction, les collaborateurs les plus proches, les syndicats et les représentants du personnel. Les occasions pour vous présenter sont nombreuses : pendant les réunions, les entretiens individuels ou le pot d’arrivée. Pour connaître l’entreprise, il est conseillé de poser les mêmes questions à tout le monde. Oui, tous les avis de chaque niveau de la hiérarchie comptent. En comparant les réponses, vous pouvez évaluer les points forts et points faibles de l’entreprise puis proposer des actions adaptées. Pendant cette phase d’observation, n’hésitez pas non plus à compléter votre analyse par une vision extérieure. Pour cela, réalisez une visite des filiales, accompagnez les commerciaux pour les rendez-vous, etc.

Ce à quoi il faut faire attention, c’est de ne pas proposer des solutions hâtives aux éventuels problèmes que vous pourrez observer. De même, évitez d’émettre des jugements. Limitez-vous uniquement à observer et à demander des conseils ou des explications au lieu de donner des leçons dès votre arrivée.

Se préparer à l’action

Vous avez pu assimiler le mode de fonctionnement de l’entreprise. Une fois la phase d’observation terminée, il est maintenant temps de poser les premiers jalons de la stratégie. Autrement dit, c’est le moment pour vous de proposer les actions pour améliorer les points faibles que vous avez pu relever.

Pour préparer vos plans, la première chose à faire est de nouer des alliances.

Pour préparer vos plans, la première chose à faire est de nouer des alliances. Passez au crible votre entreprise pour identifier toutes les personnes clés, c’est-à-dire ceux qui détiennent un pouvoir d’influence. Passez aussi à la loupe tous les échelons de la hiérarchie, à commencer par les membres du comité exécutif, tous les assistants, les autres dirigeants jusqu’aux clients et fournisseurs. Essayez de déterminer qui sont les personnes les plus motivées par les changements que vous allez mettre en place et qui sont les réfractaires ? Ne négligez pas les personnes qui restent neutres dans leurs avis ou ceux qui sont hésitants. Sortez tous les arguments pour faire d’eux vos alliés. De cette façon, vous aurez la majorité et il sera plus facile pour vous d’agir. Lorsque vous établissez vos appuis, vous n’êtes pas obligé de changer radicalement les membres de l’équipe. Ce qu’il faut faire, c’est laisser de côté les éléments bloquants et verrouiller les postes clés comme le DRH et le DAF.

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Engager les premières mesures

Comme l’adage populaire le souligne si bien, après les paroles, les actes. Il est maintenant temps de prendre les mesures qui aboutiront à un plan de marche explicite. Prenez les premières décisions en corrigeant sans attendre les fautes les plus flagrantes. C’est également le moment de faire comprendre à vos équipes que vous allez prendre les règnes et que les choses vont changer.

Cette phase de mise à l’action est aussi le moment pour vous, nouveau dirigeant, de devoir rendre des comptes aux différents actionnaires de l’entreprise. Vous devez alors être en mesure de présenter vos objectifs stratégiques sur le long terme. Pour ne pas émettre des doutes chez vos collaborateurs, veillez à présenter des objectifs clairement définis, mesurables et réalistes. Il peut s’agir de la mise en place d’une campagne publicitaire, de nouvelles nominations, de lancement de nouveaux appels d’offres, etc.

Prenez les premières décisions en corrigeant sans attendre les fautes les plus flagrantes. C’est également le moment de faire comprendre à vos équipes que vous allez prendre les règnes et que les choses vont changer.

 

Favoriser la communication de proximité

L’arrivée d’un nouveau dirigeant dans une entreprise provoque souvent un climat de défiance. Durant vos 100 premiers jours dans l’entreprise, il est donc important de rassurer tous vos collaborateurs. Faites-leur part des résultats de vos actions, de vos futurs projets, etc. Ne faites pas de grand discours pendant vos communiqués. Sachez faire preuve de modestie et de pédagogie. Autrement dit, lorsque vous vous adressez à vos collaborateurs, allez tout de suite à l’essentiel tout en restant clair et cohérent. Pour retenir l’attention de tous, sachez apprivoiser et surprendre en même temps. Ce à quoi il faut faire attention en termes de communication,  c’est de ne rien révéler aux médias que si vos plans d’action sont vraiment clairs et qu’ils feront l’objet d’un suivi rigoureux.

Et si vous repreniez vos études?

 

Pourquoi reprendre ses études ?

Le nombre de demandeurs d’emploi et de salariés en France qui reprennent leurs études est en constante augmentation depuis ces dernières années. Vous aussi, vous souhaitez vous lancer, mais vous hésitez ? Certes, la reprise d’études est une décision difficile à prendre pour une personne qui travaille déjà et qui a des obligations personnelles. Cependant, reprendre les bancs de l’école possède aussi de nombreux avantages indéniables. Pour savoir lesquels, suivez le guide.

Quels avantages de reprendre les études ?

Vous hésitez encore à retourner sur les bancs de l’école ? Certes, l’idée de réapprendre à apprendre, de passer des nuits blanches pour réviser, s’intégrer dans une nouvelle classe où les autres étudiants seraient plus jeunes que soi, etc. n’est pas de ce qu’il y a de plus motivant. Cependant, si de plus en plus de personnes décident chaque année de sauter le pas, ce n’est pas pour rien.

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Reprendre les études pour évoluer professionnellement

La reprise des études peut être motivée par la volonté d’avoir un poste avec plus de responsabilités. En effet, en développant de nouvelles compétences ou en obtenant un nouveau diplôme, il vous sera plus facile de gravir les échelons dans l’entreprise où vous travaillez actuellement ou de décrocher un autre job bien plus rémunérateur dans une autre entreprise.

Pour créer une entreprise

Retourner sur les bancs de l’école est une occasion formidable pour changer radicalement votre orientation professionnelle. Peut-être que vous souhaitez changer de vie après 10 ou 20 de bain dans le même domaine ? Peut-être que vous sentez que c’est le moment idéal pour réaliser vos rêves ? La reprise des études peut aussi être motivée par la volonté de créer sa propre entreprise. Cela permet de se spécialiser dans le secteur que vous souhaitez exploiter. C’est votre cas ? Profitez-en pour faire un bilan d’expériences.

Pour relancer son parcours professionnel

Le Conseil d’Orientation pour l’Emploi, dans ses différents rapports, souligne que l’Hexagone va manquer de profils dans différents secteurs, dont le numérique. Par rapport aux postes vacants disponibles dans ces secteurs, nombreuses sont les personnes qui n’hésitent pas à reprendre les études et obtenir les qualifications requises pour pouvoir postuler.

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Retrouver la motivation au travail

Vous commencez à vous lasser de votre travail ? Le meilleur moyen pour contrer l’ennui est d’acquérir de nouvelles compétences. En ayant la possibilité de redécouvrir votre job et de lui donner une nouvelle dimension, vous retrouverez naturellement votre motivation.

Étudier pour le plaisir

La reprise des études n’est pas forcément motivée par les opportunités de carrière. Certains cadres et salariés retournent étudier par pur plaisir. Effectivement, étudier est bénéfique pour la culture générale, le moral et la confiance en soi. Si vous êtes alors passionné par un domaine en particulier ? Assouvissez votre soif de connaissance en suivant une formation qualifiante.

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Reprise d’études : bien choisir le diplôme pour booster sa carrière

Généralement, les personnes qui souhaitent reprendre leurs études, hésitent entre une formation permettant d’obtenir un grade Master ou une autre sanctionnée par un MBA ou Master of Business Administration.

Le grade Master est un titre octroyé par l’État à certaines formations de niveau Bac+5. C’est par exemple le cas pour les diplômes supérieurs de comptabilité et gestion ou encore le diplôme d’ingénieur. Il est accessible tant aux étudiants qu’aux professionnels. Lorsqu’un diplôme reçoit le grade Master, cela veut dire qu’il propose un niveau de formation à la fois académique et professionnelle très élevé. Autrement dit, une personne qui a obtenu un grade Master possède un haut niveau de compétence justifiée par de solides bases acquises pendant les périodes de stage et d’alternance en entreprise ainsi que les séjours d’échanges à l’étranger.

Le MBA quant à lui est un diplôme uniquement accessible aux professionnels qui justifient de quelques années d’expérience en entreprise. Selon de nombreux professionnels, le MBA est le sésame pour booster une carrière. Il vise essentiellement à former les managers pour qu’ils soient efficaces dans leur quotidien. Pour ce faire, la formation est axée sur des disciplines comme la logistique, le marketing, la comptabilité, la gestion des ressources humaines et bien d’autres encore. De cette façon, le futur manager sera tout de suite opérationnel après la formation. Par ailleurs, le MBA permet aux professionnels de gagner en maturité et en confiance. En effet, la formation implique de nombreux travaux où la prise de parole en public est indispensable. Comme les étudiants seront aussi amenés à travailler en équipe, ils seront en permanence confrontés au point de vue des autres et seront amenés à défendre les leurs. Le MBA permet aussi d’ouvrir les portes des grandes entreprises et de décrocher des postes à haute responsabilité. Enfin, le MBA permet d’acquérir un profil professionnel international. Autrement dit, c’est la carte sésame pour se faire une carrière à l’étranger. En effet, les semestres à l’étranger font partie intégrante du cursus. C’est donc sans surprise si les professionnels ayant suivi ce parcours font preuve d’une capacité particulière pour travailler en équipe multiculturelle, un avantage indéniable pour de nombreux employeurs.

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Reprendre les études : oui, mais comment ?

Reprendre les études ne veut pas forcément dire que vous devriez arrêter de travailler. Aujourd’hui, il existe de nombreuses façons pour les demandeurs d’emploi et les salariés de se scolariser :

–       L’étude par correspondance

Les formations par correspondance permettent aux salariés et sans-emplois de suivre des cours tout en conservant leur emploi ou tout en cherchant un emploi. Chacun peut travailler à son rythme et sans être obligé de se déplacer dans un organisme de formation. Les formations à distance permettent d’obtenir un CAP, une prépa, un BTS, un Bachelor, une licence, un Master, un MBA, etc.

–       Les cours du soir

Vous pouvez aussi retourner sur les bancs de l’école en suivant des cours du soir. Les cours ont généralement lieu en fin de journée, à partir de 19 h.

–       Le PTP ou Projet de Transition professionnelle

Tout salarié, au cours de son parcours professionnel, peut profiter d’un congé spécial lui permettant de suivre une formation pour préparer un diplôme ou pour acquérir une nouvelle qualification.

Rebondir après une perte d’emploi quand on est cadre

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Pour un cadre, la perte d’emploi est une expérience particulièrement troublante. La déception, la perte de confiance en soi et la rancœur amènent même certains à penser que c’est la fin de leur carrière. Pour ne pas se laisser aller par la déprime, retrouvez à travers ce guide toutes les stratégies à adopter pour faire face à une perte d’emploi.

Ne soyez pas non plus pressé d’envoyer votre CV partout à la seconde où vous apprenez votre licenciement

Prendre le temps d’accuser le coup

Avoir l’impression que tout s’écroule sous nos pieds après avoir perdu son emploi est une impression normale. Il est donc primordial de se laisser du temps pour ne pas faire un choix que vous pourrez regretter plus tard. Comme pour la perte d’un proche, faire le deuil de la perte de la perte d’un emploi est important. Choc, déni, colère, peur et tristesse, tels sont les grandes étapes du deuil. Aussi, n’ayez pas peur de passer par ces différentes phases puisque c’est tout à fait normal. Ne soyez pas non plus pressé d’envoyer votre CV partout à la seconde où vous apprenez votre licenciement. De même, ne vous empressez pas de partager la mauvaise nouvelle dans votre entourage ou sur les réseaux sociaux. Le choc mélangé au sentiment de colère et de tristesse peut vous faire dire des commentaires que regretteriez dans le futur. Faites-vous d’abord à l’idée d’avoir vraiment perdu votre job avant d’en parler à vos proches et à vos connaissances.

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Rechercher un exutoire

Ne soyez pas trop pressé de vous remettre sur le marché de l’emploi. Prenez le temps de vous reconstruire et d’évacuer votre stress de manière saine. Dès lors, vous serez plus efficace dans la nouvelle quête d’emploi le moment venu. Vous pouvez par exemple vous remettre au sport, faire du jardinage, faire du bénévolat, apprendre à cuisiner, terminer un livre que vous n’avez jamais eu le temps de finir. Le plus important, c’est de choisir une activité qui peut vous aider à aller mieux sans vous culpabiliser. Aussi, ouvrir une bouteille de vin tous les soirs ou retrouver des amis pour boire un coup dans un bar tous les jours n’est pas du tout indiqué. Dans tous les cas, il est important que cette phase ne dure pas trop longtemps.

Revoir ses finances

Tout en prenant soin de vous, profitez-en pour revoir vos finances. Établissez votre budget pour les prochains mois voire la prochaine année en tenant compte de vos économies et de votre compensation. En effet, selon l’agence Pôle Emploi et l’Apec ou Association pour l’emploi des cadres, les cadres inscrits comme demandeurs d’emploi reste sans activité salariée pendant 14 mois en moyenne. Cela ne veut pas forcément dire que vous aussi, vous allez vous retrouver au chômage pendant plus d’une année. Il s’agit juste de prendre vos précautions. Pour ce faire, contactez vos créditeurs pour les informer de votre licenciement et procédez aux différents arrangements si nécessaire. Par ailleurs, évitez les dépenses superflues et évitez autant que possible les différentes formes d’endettement. Si vous serrer la ceinture est nécessaire le temps de trouver du travail, n’hésitez pas. C’est mieux que de vous précipiter à trouver un job qui ne vous correspond pas et qui génèrera encore plus de stress.

les cadres inscrits comme demandeurs d’emploi reste sans activité salariée pendant 14 mois en moyenne

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Prendre soin de vos relations professionnelles

Ne soyez pas tenté de dénigrer votre ancien employeur sous la colère. Certes, ce n’est peut-être pas facile, mais il est essentiel de faire de votre mieux pour garder de bonnes relations avec lui. En effet, il pourra très bien vous aider à retrouver à un autre job, en fonction de votre motif de licenciement, mais il pourra aussi vous désavantager en vous donnant de mauvaises références. Ne vous prêtez donc pas à déverser votre amertume sur votre supérieur hiérarchique sous peine de le regretter. Le mieux est d’adopter une attitude professionnelle en restant polie et en optant pour une communication saine.

Remettre en question votre objectif de carrière

Regardez le bon côté des choses en considérant cette phase transitoire de votre carrière de dirigeant pour faire le point sur vos compétences. Réalisez alors une session d’orientation qui vous sera très bénéfique. En prenant conscience de vos atouts et de vos lacunes, il vous sera plus facile de restructurer vos démarches en fonction du type de poste dont vous rêvez. Vous pouvez aussi profiter de cette période pour suivre des formations. Ce sera peut-être l’occasion pour vous de créer votre propre emploi en créant votre propre entreprise.

Se remettre en selle

Certes, il est primordial de prendre un temps d’arrêt, mais comme évoquer un peu plus haut, il est important de ne pas s’y attarder. Prenez en main votre destin et remettez-vous sur le marché. Pour ne pas perdre le rythme, habillez-vous correctement même pour les entrevues téléphoniques depuis le canapé de votre salle de séjour. Même si la technologie fait qu’il est possible de trouver un job en restant derrière son écran, cela ne vous empêche pas de sortir de chez vous pour rechercher un emploi. Participez par exemple aux différentes rencontres professionnelles et faites connaître à votre réseau vos compétences et votre disponibilité. Restez aussi à l’affût des différentes conférences et ateliers professionnels. Vous pouvez également devenir membre actif d’une organisation proposant des activités qui vous passionnent, etc.

Participez par exemple aux différentes rencontres professionnelles et faites connaître à votre réseau vos compétences et votre disponibilité.

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Adopter une attitude positive

Le fait d’être licencié ou de rechercher un emploi à un âge avancé provoque chez de nombreuses personnes une attitude défaitiste. Pourtant, cela peut nuire dans la démarche de recherche d’emploi. Il est primordial d’adopter une vision positive en établissant une liste de toutes vos compétences et de vos atouts. Cela vous permettra de vous remettre en confiance et de voir votre enthousiasme grimper en flèche.

S’investir, mais non pas s’épuiser

Pour trouver du travail, il est important de s’armer de patience. En effet, vous ne trouverez pas rapidement un job en dédiant 12 heures par jour à la différente recherche. L’idéal est de choisir la période de la journée où vous êtes le plus efficace et passez le reste du temps à prendre soin de vous pour être plus performant et efficace le lendemain. Il est également recommandé de bien planifier vos rendez-vous de la semaine et essayer de personnaliser votre CV pour le rendre plus attrayant.

 

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Quitter Paris pour une nouvelle opportunité professionnelle quand on est cadre, un pari osé ?

Tout plaquer pour une autre vie vie : le confinement, déclic d’un changement de vie? Est-ce que vous aussi, vous vous interrogez sur la nécessité de rester à Paris? Est-ce que la situation actuelle vous fait reconsidérer votre lieu de travail? Et si le télétravail vous faisait réfléchir autrement?

8 cadres parisiens sur 10 envisagent de quitter la capitale

Avant le confinement, d’après les résultats du 7e sondage annuel du site Cadremploi sur les projets de mobilité des cadres franciliens, 8 cadres parisiens sur 10 envisagent de quitter la capitale, premier bassin d’emploi du secteur. Selon toujours Cadremploi, cette décision est due à une insatisfaction vis-à-vis de leur quotidien. Où envisagent-ils de s’installer ? Quelle préparation est requise pour réussir ailleurs ? Pour tout savoir, suivez le guide.

Pourquoi les cadres veulent-ils quitte Paris ?

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Paris est considérée comme une ville extraordinaire qui se particularise avec sa culture, son art, sa gastronomie, son architecture et bien d’autres encore. Pour les cadres, la capitale est aussi l’endroit idéal pour démarrer sa carrière étant donné que les probabilités de gravir rapidement les échelons sont plus importantes qu’ailleurs. De même, les opportunités professionnelles sont beaucoup plus nombreuses dans la capitale. Alors, qu’est-ce qui peut bien justifier cette envie de mobilité régionale ?

Le coût de la vie

À titre de rappel, la capitale française constitue le premier bassin d’emploi. Selon l’Apec ou Association pour l’emploi des cadres, l’Ile-de-France continuera à concentrer la moitié des recrutements de cadres. Particulièrement à Paris, les rémunérations sont très attractives. Les salaires proposés en région parisienne, que ce soit pour les cadres ou autres, seraient supérieurs de 10 à 15% en province. Les résultats d’enquête de l’INSEE indiquent même un écart plus important, allant jusqu’à 25% de différence. Bien que les rémunérations des travailleurs et cadres franciliens soient élevées, elles ne compensent pas le coût de la vie, considérée comme très élevée en région parisienne. À titre d’exemple, le prix de location d’un appartement de 60m² à Paris coûterait pas moins de 2000 euros à Paris contre 1000 euros pour un autre appartement de la même taille à Bordeaux. Dans d’autres villes comme Brives, le loyer pour une maison de 60m² s’élèverait à la modique somme de 600 euros.

L’enfer des transports

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Plus de la moitié des 3000 cadres interrogées par Cadremploi pour leur enquête a évoqué les problèmes de transport à Paris. Ils perdent trop de leur temps précieux en étant coincé dans les transports : 1h15 en moyenne pour relier la maison et le bureau, sans parler de tout le stress que cette situation engendre. Quitter Paris serait donc la solution pour trouver un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie privée.

De plus en plus de cadres se risquent alors à perdre en rémunération contre une meilleure qualité de vie. Une fois le loyer, les factures et les crédits payés, il ne reste plus qu’à dépenser pour les loisirs, pour devenir propriétaire ou tout simplement pour profiter pleinement des petits plaisirs de la vie. Selon Cadremploi, 56% des cadres qui sont prêts à quitter Paris ne sont pas contre une baisse de salaire, 48% se risquent pour une reconversion professionnelle et 35% seraient prêts à prendre un niveau de poste moins élevé.

 

Quitter Paris pour aller où ?

Selon le Palmarès Cadremploi, Nantes, Bordeaux et Montpellier formeraient le palmarès des villes où les cadres franciliens souhaiteraient s’installer en quittant Paris. Lyon, Lille, Aix-en-Provence, Toulouse, Annecy et Clermont-Ferrand se trouvent également sur la liste.

Pourquoi Bordeaux, Montpellier et Nantes se trouvent-elles en tête de liste ? Tout simplement parce que ces villes sont situées à proximité de la mer et profitent d’un excellent taux d’ensoleillement et d’une bonne densité de réseau urbain. Autrement dit, elles ont tous les atouts qui séduisent les travailleurs en quête d’un meilleur cadre de vie. Cependant, cette forte attractivité n’est pas restée sans conséquence. Les prix de l’immobilier ont grimpé en flèche. Toutefois, c’est plus viable qu’à paris où le mètre carré s’élève à 10 000 euros environ contre 4000 euros à Bordeaux. Ceci dit, Paris offre aux cadres beaucoup plus d’avantages que les autres villes : l’offre culturelle y est démesurée, de même que la densité urbaine. Le tissu éducatif à Paris est également plus rassurant pour les parents sans parler de son bassin d’emploi ultra dynamique.

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Télétravail et si les cartes étaient rebattues ?

Dans le secteur privé, quatre salariés sur dix ont adopté le télétravail pendant la période de confinement. Après deux mois loin du bureau, des collègues et de la machine à café, c’est l’heure des premiers bilan sur le travail à distance.

Pour 75% des personnes, la mise en place du télétravail a été facile et a permis d’adapter sa vie professionnelle à sa vie personnelle. Pour beaucoup la possibilité de modifier les horaires de travail est devenue plus facile et a permis un contact plus régulier avec la hiérarchie.

Avec l’arrivée du beau temps et la peur du virus, il est facile de comprendre pourquoi 73% des télétravailleurs souhaitent continuer ainsi. Le 17 mars, on constate que près d’un quart de la population parisienne a quitté la ville pour la province. Une situation qui s’observe dans beaucoup d’autres grandes villes françaises. Les Français quittent le béton pour plus de verdure et d’espace. Précisons malgré tout que, our autant le télétravail n’est pas idyllique pour tout le monde, pour 33% des salariés, le télétravail a un impact négatif sur leur quotidien.

Comment bien préparer son départ ?

Même si les chances de devenir rapidement propriétaire dans d’autres villes qu’à Paris sont meilleures, même s’il est agréable de vivre dans une autre ville moins polluée et moins touchée par les problèmes de bouchons et de transport, il n’est pas très judicieux de quitter des problèmes pour en trouver de nouveaux. Autrement dit, quitter Paris pour trouver d’autres opportunités professionnelles en province est une décision qui ne doit pas prendre sur un simple coup de tête. Le fait de changer de vie se prépare minutieusement.

Il est donc primordial de se poser les bonnes questions comme :

–       Pourquoi vouloir quitter la capitale ?

–       Qu’est-ce qui gêne ou qu’est-ce qui ne convient plus ?

–       Qu’espérer en allant ailleurs ?

–       Etc.

Le but étant de définir vos priorités ainsi qu’un projet de vie auquel vous aspirez vraiment, il est important de répondre à toutes ces questions de manière lucide. Cette évaluation est essentielle pour vous assurer que vous ne quittez pas la capitale pour de mauvaises raisons et que vous allez choisir une autre ville de destination, non pas au pif, mais conformément à vos priorités. Par exemple, si vous projetez de quitter Paris parce que les embouteillages vous insupportent, assurez-vous que la ville que vous avez choisie propose des infrastructures de transport de qualité ou que vous serez en mesure de trouver un appartement à moins de 5 kilomètres de l’entreprise où vous allez travailler. Si vous avez l’habitude de sortir, assurez-vous également que votre nouvelle ville d’accueil propose une offre suffisamment étoffée qui vous permettra de déstresser pendant le week-end. Dans tous les cas, il est toujours plus judicieux de choisir une ville qui propose suffisamment d’opportunités d’emploi dans votre secteur.

Lorsque vous aurez soulevé toutes ces questions, il est maintenant temps de préparer votre départ. Il est recommandé de chercher du travail pendant que vous êtes encore dans la capitale et ne pas quitter Paris que lorsque vous aurez signé votre contrat de travail. Il en est de même pour le côté logement.

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500 euros ont (peut-être) été versés sur votre compte, qu’attendez-vous?

Utiliser son compte professionnel de formation

Suivre une formation professionnelle est l’un des meilleurs moyens pour se lancer efficacement dans la reconversion ou simplement pour développer ses qualifications. Depuis le 1er janvier 2019, lorsque la loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel a été instaurée, le système de formation professionnelle a subi quelques changements. Désormais, il n’est plus crédité en heures, mais en euros. C’est ainsi qu’est né le CPF ou Compte personnel de formation. De quoi s’agit-il ? À qui s’adresse ce nouveau dispositif ? Retrouvez tous les détails en suivant le guide.

 

Qu’est-ce que le CPF ou Compte professionnel de formation ?

Le CPF ou Compte professionnel de formation est une faveur accordée par l’État, permettant à tout citoyen, qui, dès son entrée sur le marché du travail jusqu’à sa retraite, de bénéficier de droits à la formation pendant toute sa vie professionnelle. Ce nouveau système de formation professionnelle a été mis en place pour sécuriser le parcours professionnel et maintenir l’employabilité d’une personne.

 

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À titre de rappel, le DIF ou Droit individuel à la formation a été instauré le 1er janvier 2015, puis réformé en 2018 pour devenir le CPF ou Compte professionnel de formation. Comme chaque personne avait droit de profiter du système de formation professionnelle à raison de 24 heures acquises par année de travail jusqu’à un plafond de 150 heures puis 12 heures par année, le reliquat des heures DIF non consommées est automatiquement transféré dans le compte CPF de chacun. Autrement dit, les personnes qui disposent d’heures de DIF non utilisées peuvent les déclarer puis les utiliser pour monétiser leur compte CPF. Elles ont jusqu’au 31 décembre 2020 pour le faire à condition d’avoir en main une attestation remise par l’employeur(après ces heures, qui peuvent représenter jusqu’à 1 800 euros, seront perdues…)

 

À qui s’adresse le CPF ou Compte professionnel de formation ?

En règle générale, toutes personnes âgées de plus de 16 ans sont automatiquement titulaires d’un compte professionnel de formation. Aussi, le CPF est destiné aux jeunes sortis sans qualifications du système scolaire, aux salariés, aux agents de la fonction publique, aux professions libérales, aux conjoints collaborateurs, aux agents de la fonction publique, aux demandeurs d’emploi et aussi aux jeunes de 15 ans, qui, par dérogation, ont signé un contrat d’apprentissage. Le compte personnel de formation est fermé lorsque la personne fait valoir ses droits à la retraite.

D’après les chiffres du ministère du Travail, près 25 millions de salariés et demandeurs d’emploi ont activé leur compte CPF dès que le nouveau système a été promulgué. Près de 3 millions de professionnels travaillant dans le secteur libéral, des indépendants ainsi que des conjoints collaborateurs sont encore attendus jusqu’en avril 2020 pour activer leur compte.

 

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CPF : comment ça marche ?

Vous souhaitez profiter de votre CPF pour suivre une formation professionnelle ? Vous devez obtenir l’accord de votre employeur si vous avez conclu un accord d’entreprise sur le compte personnel de formation lors de votre embauche. Dans le cas échéant, vous devriez vous adressez à l’Opca qui prendra en charge les frais de formation. Dans tous les cas, la demande de formation doit être déposée au moins 60 jours avant la date prévue pour le début de la session. Si cette dernière dure plus de 6 mois, la formulation doit être déposée au moins 120 jours avant le début de la formation. Au cas où votre employeur ne donne pas suite à votre requête, cela vaut une acceptation de sa part.

Il est important de savoir que c’est l’OPCO ou opérateur de compétences qui prendre en charge les frais pédagogiques ainsi que les frais liés à la formation. C’est votre employeur qui vous donnera le nom de votre Opco ainsi que son adresse pour que vous puissiez lui faire parvenir votre dossier.

À titre d’informations, les bilans de compétence, les séances de conseils dispensées aux repreneurs ou aux créateurs d’entreprise, les actions de formation d’accompagnement, la préparation de l’épreuve théorique du Code de la route, l’épreuve pratique du permis de conduire font partie des formations éligibles au CPF. Les agents de la fonction publique pourront profiter tant des formations proposées par les employeurs publics que par les organismes privés.

 

Comment est alimenté le CPF ?

Dès qu’un salarié est embauché dans une entreprise, au moins à mi-temps, son compte professionnel de formation est alimenté de 500 euros pour l’année courante.  Le solde d’un compte CPF est plafonné à 5000 euros. Les salariés en manque de qualifications ainsi que ceux en situation de handicap bénéficient d’un CPF de 800 euros par an,  avec un solde plafonné à 8000 euros.

Au cas où le salarié travaille moins d’une demi-journée, son compte CPF sera alimenté en fonction du temps de travail effectué. Après le calcul des droits, le solde en euros du CPF comportera des décimales qui seront arrondies au centime d’euro supérieur. Au cas où le salarié a convenu avec son employeur d’un contrat de forfait annuel en jours, le nombre de jours de travail servira pour le calcul des droits, pour 218 jours au maximum.

 

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Depuis vendredi 24 avril, la Caisse des dépôts a commencé à alimenter le CPF avec plusieurs centaines d’euros (en fonction de votre situation). Depuis le 27 avril, ce sont pas moins de 10 millions de comptes qui avaient déjà été crédités. Pour d’autres, en revanche, il faudra encore un peu attendre le courant du mois de mai, voire de juin, pour que le crédit soit versé sur votre CPF.

 

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Une application dédiée au CPF

Depuis octobre 2019, toute personne titulaire d’un compte CPF peut acheter la formation de son choix et sans intermédiaire via l’utilisation d’une application mobile. Il suffit de le télécharger depuis Apple Store ou Android Play Store. Grâce à cette application, il est possible de connaître tous les droits acquis au CPF, de consulter le solde qui permettra de financer une formation, de choisir une formation, de s’y inscrire puis de la payer directement en ligne.

Il faut savoir que l’application met à la disposition des usagers un catalogue des formations mises à jour régulièrement. Vous pouvez rechercher la formation adaptée à vos besoins en vous basant sur plusieurs paramètres de recherche comme les formations les plus sollicitées, les métiers qui recrutent le plus sur le marché du travail, la durée de la formation, les dates de session, les lieux de formation les plus près de votre zone d’habitation, etc. Les différents organismes de formation agréés disposent de 48 heures pour valider les demandes d’inscriptions des usagers.

 

Pour être unique il faut être deux !

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BE repense le Bilan de Compétences et lance son Bilan d’Expériences

Le bilan d’expériences c’est quoi?

Dans cet article vous découvrirez non seulement comment nos consultants structurent votre bilan et vous aident à constituer votre Book de carrière. Mais également comment votre Agent vous aide à mettre en place votre plan d’actions.

Pour mieux comprendre, revenons sur le traditionnel bilan de compétences qui fête ses 30 ans d’existence.

 

L’essentiel à savoir sur le bilan de compétences

Plusieurs raisons font que vous n’êtes plus motivé dans votre travail actuel ? Vous vous dites si en réalité vous êtes vraiment fait pour ce métier ? Votre poste vous convient, mais vous pensez que vous méritez mieux parce que vous avez d’autres potentiels non exploités ? La solution est de faire le point sur votre carrière professionnelle en réalisant un bilan de compétences ? Pour quelles raisons le faire ? Qui peut en bénéficier ? Où réaliser ce type d’évaluation ? Pour obtenir des pistes de réponses, suivez le guide.

 

Réaliser un bilan de compétences : oui, mais pourquoi ?

 

Si la psychothérapie est aux intérêts personnels, le bilan de compétences est aux intérêts professionnels. Il s’agit d’une sorte d’évaluation qui permet de mesurer vos aptitudes professionnelles et d’affiner vos motivations et ambitions dans le but de trouver le cadre le plus approprié pour vous épanouir.

 

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5 raisons majeurs de suivre un bilan de compétences

 

Changer de métier

Ce n’est parce que vous avez métier bien rémunéré que vous êtes dans l’obligation de l’exercer à vie! Si vous souhaitez avoir un travail qui correspond réellement à vos aspirations et qui vous passionne, vous pouvez bien évidemment envisager une reconversion professionnelle. Pour éviter de faire un saut dans le vide, la meilleure chose à faire est de réaliser un bilan de compétences.

 

Réfléchir sur votre carrière professionnelle

Après quelques années à occuper le même poste, il est toujours judicieux d’évaluer les compétences que vous avez acquises à travers vos différentes fonctions. Cela vous permettra de prendre de meilleures décisions dans le futur ou d’exploiter vos autres compétences qui n’ont jamais été sollicitées auparavant.

 

Anticiper une éventuelle disparition d’emploi

Tous les ans, des milliers d’emplois viennent à disparaître pour des raisons de changements de règlementation au sein de l’entreprise, du phénomène de la robotisation des tâches, etc. Dans une dizaine d’années, il se peut que votre métier disparaisse. Faire un bilan de compétences c’est mettre en place une stratégie proactive qui vous permettra d’évaluer vos compétences dans l’objectif de définir vos aspirations et de détecter les opportunités futures. Ainsi, vous restez maître de votre destin professionnel.

 

Démarrer sur de bons rails après un licenciement ou une démission

Quel que soit le motif de votre démission ou de votre licenciement, il est important de savoir vous repositionner sur le marché de l’emploi. Un bilan de compétences vous permettra d’exploiter au mieux votre potentiel et qui correspondra le plus à vos aspirations. Cette évaluation vous permettra aussi d’être efficace lors de vos prochains entretiens.

 

Être mieux rémunéré

Si certains cherchent un travail passionnant et moins stressant pour avoir un meilleur équilibre de vie, d’autres aspirent à gagner plus, quel que soit le métier exercé. Vous faites partie du second groupe ? Réaliser un bilan de compétences vous aidera à établir une stratégie d’évolution professionnelle et de mieux valoriser vos compétences afin d’atteindre vos objectifs : grimper dans la hiérarchie pour gagner plus.

 

À qui s’adresser pour faire un bilan de compétences ?

Une entreprise ne peut pas proposer un bilan de compétences pour ses propres salariés. Les prestataires qui organisent ce type d’évaluation sont des organismes privés ou encore des centres interinstitutionnels de bilan de compétences. Ces prestataires doivent être obligatoirement inscrits sur la liste des OPCA et FONGECIFS.

Quel que soit le prestataire à qui vous vous adresserez, un bilan de compétences passe par trois étapes :

–       L’entretien préliminaire pendant lequel vous allez exposer vos objectifs. Votre accompagnateur vous proposera alors son projet et vous allez évaluer la pertinence de sa démarche. Une relation de confiance doit s’installer entre les deux parties pour que le bilan puisse continuer.

–       La phase d’investigation pendant laquelle l’accompagnateur va faire le point avec votre personnalité puis recenser vos compétences et vos ressources. Les objectifs de cette deuxième étape du bilan sont de détecter votre potentiel, de faire naître vos prédispositions à d’autres fonctions et à d’autres métiers ou simplement de valider le projet dans lequel vous souhaitez vous lancer.

–       La dernière étape de l’évaluation consiste à mettre en place tous les moyens pour que vous puissiez atteindre vos objectifs.

 

À qui s’adresse le bilan de compétences ?

Classiquement, le bilan s’adresse à l’ensemble des salariés sans distinction de contrats (CDI, CDD, intérim, demandeurs d’emplois…) ou de secteurs.

Vous travaillez dans le secteur privé ? Vous pouvez faire un bilan de compétences, quel que soit votre statut. Par contre, vous devez remplir certaines conditions :

–       Si vous travaillez en CDI, vous devez avoir exercé au moins 5 ans, dont une année dans la société actuelle.

–       Si vous travaillez en CDD, vous devez avoir à vos comptes au moins 2 ans d’activité salariale au cours des 5 dernières années et 4 mois d’activité salariale au cours des 12 derniers mois.

–       Si vous travaillez en intérim, vous devez avoir 5 ans d’activité salariale avec 1600 heures au cours des 18 derniers mois ou 3200 heures d’activité salariale au cours des 3 dernières années, dont 1600 heures dans la société actuelle.

Le bilan de compétences s’adresse aussi aux demandeurs d’emploi qui veulent s’assurer que leurs compétences correspondent bien à ce que recherchent les employeurs.

Repenser le bilan de compétences, comment est-ce possible ? 

Comme vous le savez BE est un cabinet d’Agents pour cadres & dirigeants. Nous sommes au plus proche des attentes de nos partenaires cabinets et/ou chasseurs. Quels sont les secteurs ou les métiers qui recrutent ? Comment être identifié sur le marché ? Quels sont les mots clés à utiliser sur ses réseaux sociaux ? Quels sont les niveaux de rémunération ?

Rapidement, nous avons observé que les talents que nous représentions n’avaient pas toujours conscience de leurs réels atouts, de leurs demandes, des valeurs, de la réalité du marché.

 

Le Bilan de compétences existait il fallait simplement l’adapter à nos besoins en conservant sa substance, ça sera le Bilan d’Expériences (financé à 100% par le CPF).

 

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Chez BE nos Bilans sont tournés vers une application professionnelle. Trop souvent, les bilans de compétences se résument à la compilation des réalisations antérieures et trouvent difficilement une application concrète. Le fameux « Et après »?

Notre bilan a comme double objectifs de :

Constituer un «  BOOK » qui est un dossier de synthèse reprenant vos valeurs, expériences, parcours, réalisations, points forts, trajectoires, votre Book est un réel outil sur lequel, l’agent de notre cabinet pourra s’appuyer pour passer à l’action.

Servir votre évolution professionnelle. En connaissant vos points forts et vos axes d’amélioration vous savez davantage comment évoluer au sein de votre entreprise/du marché du travail.

 

Notre Bilan c’est aussi la rencontre de Trois acteurs différents & complémentaires

 

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VOUS, bénéficiaire exclusif du programme. notre accompagnement est individualisé et adapté à votre rythme.

Un CONSULTANT qui construit, avec vous, votre Bilan d’Expériences. C’est avec lui que vous allez réaliser votre Book.

Un AGENT qui connait parfaitement son secteur d’activité, le marché et enjeux et pourra, si vous le souhaitez mettre votre projet en application.

 

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Chez BE nous avons souhaité proposer un Bilan qui :

Soit une expérience avant tout : C’est parce que nous préférons toujours la confection sûr-mesure au prêt à porter que nous sélectionnons un petit nombre de membres par mois par consultant. L’approche personnalisée et unique passe par là.

Pense à l’après ?  C’est probablement LA différence majeure de notre cabinet. Lorsque votre Bilan est terminé, vous partez avec un document de synthèse (votre Book). Puis, si vous le souhaitez, vous pouvez choisir un agent de votre secteur, qui vous accompagnera à mettre en oeuvre le projet identifié. C’est pour cette raison, que nous devons échanger avec vous de façon authentique et professionnelle, et pragmatique, il en va de la suite de la gestion de votre carrière

 

LA différence majeure (…) Lorsque votre Bilan est terminé (…) si vous le souhaitez, vous pouvez choisir un agent de votre secteur pour (…)mettre en oeuvre le projet identifié

 

À qui s’adresse le bilan d’Experiences ?

Nous travaillons généralement pour des professionnels actifs qui recherchent une excellente qualité de service et un accès à une vraie expertise en accompagnement (connaissance du réseau, du marché, des outils digitaux, des évènements professionnels). Nos Membres sont généralement des cadres, professions libérales etc…qui ont besoin de faire le point, d’optimiser et ajuster leur carrière en privilégiant un acteur de qualité.

Vous aussi munissez suivez le seul et unique programme qui pense à votre carrière dans la durée.

N’hésitez plus à réaliser votre Bilan d’Expériences chez BE.

Nous contacter : contact@cabinet-be.com

Réinventer l’Outplacement ? L’ambitieux pari du Cabinet BE !

Venu des États-Unis, l’outplacement a pour mission d’accompagner les salariés licenciés (ou en séparation volontaire) dans leur recherche d’emploi ou leur “reclassement”.  Peu ou mal connue, cette forme d’accompagnement n’a pas très bonne presse car elle reste souvent associée aux PSE (Plan de sauvegarde de l’emploi) ou aux périodes de chômage subies…

Aujourd’hui, les transitions professionnelles, loin d’être exceptionnelles, font partie des cycles de la carrière. En effet, la plupart des actifs ne passent plus 30 ans dans la même entreprise ! Au contraire, les ruptures sont de plus en plus souhaitées voire provoquées. Dans cette nouvelle configuration, l’outplacement demeure un véritable accélérateur professionnel… À condition de revoir les anciens modèles d’accompagnement et de proposer une approche en phase avec les nouveaux codes actuels : réseaux sociaux, digital, agilité des carrières, collaboratif…

Certains précurseurs dépoussièrent les “anciens logiciels” de l’outplacement souvent trop linéaires. Leur vision ? Offrir un package d’accompagnement individuel totalement revisité : 100% individualisé, actif et 2.0. L’outplacement, nouvelle génération : décryptage d’une tendance en plein essor et focus sur un acteur clé de cette “nouvelle vague”, le Cabinet BE.

 

1/ L’outplacement : à quoi ressemble-t-il aujourd’hui ? 

Un peu de contexte…

L’outplacement ou reclassement est un processus d’accompagnement à la mobilité professionnelle apparu en France dans les années 1980-1990. Une période pendant laquelle l’industrie, notamment, était frappée par le ralentissement économique. Conséquence : les entreprises du secteur ont dû gérer des réductions d’effectifs massives avec l’obligation sociale (et morale) d’aider les personnes licenciées.

Les modalités ?

L’outplacement s’effectue de manière individualisée ou collective.

 

  • L’approche collective intervient lors de la mise en place d’un Plan de sauvegarde de l’emploi (PSE). Cet accompagnement est d’ailleurs imposé par la loi suite aux licenciements économiques avec un certain nombre d’obligations de résultat.
  • La forme individuelle concerne particulièrement les cadres dans le cas d’une rupture conventionnelle ou d’un départ négocié. Lors de la négociation des conditions de départ, l’outplacement s’avère un élément clé à positionner dans le “package” de sortie. Le salarié peut tout à fait proposer une liste de prestataires à son employeur car le choix du cabinet est loin d’être anodin. “Un quart des personnes ayant suivi un accompagnement individuel retrouve du travail en 6 mois, la moitié en 9 mois et le reste en 12 mois. À salaire équivalent ”, souligne Géraldine Creuza, Agent de carrière et Consultant senior en outplacement au sein du Cabinet BE.

 

Focus sur la dynamique d’accompagnement individuel “classique”

C’est une prestation menée par un cabinet expert qui met à disposition d’une personne en recherche un consultant afin de booster son retour à l’emploi.

Les démarches proposées restent globalement très “descendantes et linéaires”, explique Géraldine Creuza qui a plus de 15 ans d’expérience dans ce domaine. “Les étapes sont assez figées et les outils sont, certes utiles, mais peu innovants : bilan de compétences, CV par poste, rédaction de lettres de motivation, ciblage des entreprises ou encore préparation aux entretiens d’embauche”. Au final, même si le consultant s’adapte au parcours et aux aspirations individuelles, il puise dans la même “boîte à outils” que l’offre en collectif.

Alors que le marché de l’emploi est en pleine mutation et que le digital s’impose, l’accompagnement classique est-il toujours pertinent ? Ne doit-on pas repenser “l’expérience du reclassement” de manière plus personnalisée et moderne ?

 

2/ L’outplacement poussé à se réinventer : 3 tendances sociétales en cause 

“On ne cherche plus du travail comme avant”, affirme Géraldine Creuza. “Le CV, la lettre de motivation ou l’atelier de confiance en soi sont des “must have” mais ne sont plus suffisants ! Cela ne colle plus aux codes du recrutement actuels !”

Trois changements majeurs bousculent le marché de l’emploi et font émerger de nouvelles pratiques en termes de recrutement.

 

  • L’arrivée du digital : le recrutement adopte de nouvelles règles du jeu ! 

Le digital a révolutionné la manière de connecter demandeurs et chercheurs d’emploi. Les mises en relation se font de manière plus “désintermédiée” grâce aux réseaux sociaux tels que LinkedIn (60% de la population active) ou Viadeo. Même les réseaux non-professionnels comme Facebook deviennent des carrefours d’emplois : 75% des recruteurs les utilisent pour sourcer les candidats.

Mieux vaut apprendre à être visible, parfaire son profil en ligne et mettre en avant les bonnes compétences pour “ressortir” dans les algorithmes de recherche ! Ainsi, “refaire un CV” s’avère bien plus complexe et exige la prise en compte de multiples paramètres : veille, mots-clés, adéquation avec le profil LinkedIn, demande de recommandations, activation de relations et même rédaction d’articles… Pour gagner en visibilité, il s’agit de bâtir et affirmer un “positionnement digital” cohérent et développer sa “e-réputation”.

 

  • Un nouveau rapport au travail : le ras le bol des “bullshit jobs” !

Notre rapport à l’emploi évolue. Alors que 18% des Français ont le sentiment d’occuper un “bullshit job”, Emmanuelle Duez l’affirme : “nous sommes dans un changement magistral de société”. En effet, l’épanouissement, l’équilibre de vie et la quête d’utilité pèsent de plus en plus dans les arbitrages professionnels.

Conséquence ? L’injonction sociale de trouver un travail à tout prix laisse doucement la place au souhait d’exercer une activité plus en cohérence avec ses valeurs : 71 % des Millennials veulent travailler pour une entreprise qui partage leurs valeurs.

L’auteur Rick Wartzman parle de “la désagrégation du contrat qui liait les entreprises aux salariés” : la stabilité en échange de la subordination ne fonctionne plus. De nouveaux critères détrônent les vieux schémas : une récente étude Gallup sur l’engagement a révélé que 9 salariés sur 10 étaient prêts à sacrifier 23% de leurs revenus futurs pour un travail qui a un sens.

 

  • Des carrières moins linéaires : le changement comme “driver” professionnel ! 

73% des français se disent optimistes quant à leur évolution professionnelle. Particulièrement les cadres dont le taux de chômage est très faible en France : 3,8 % en 2019.

Cet confiance en l’avenir se traduit par l’accélération des ruptures professionnelles. Le changement de job n’effraie plus. D’ailleurs, les jeunes générations le revendiquent afin de multiplier les expériences professionnelles : 70% n’envisagent pas de rester dans la même entreprise plus de 5 ans. Une tendance qui s’étend à l’ensemble des actifs avec l’émergence de nouvelles manières de mener sa carrière : le slashing ou pluriactivités (2 millions d’après l’Insee en 2018), le freelancing (10% de la population active) …

Même si 86% des salariés détiennent encore un CDI à temps plein, seuls 34% concernent un salarié avec un seul employeur, à temps plein et horaires fixes. Le contrat classique dit « fordiste » ne semble plus être le “graal” professionnel.

Pour s’inscrire dans ces nouvelles tendances et les décoder, les stratégies d’outplacement doivent absolument évoluer. C’est le pari du cabinet BE qui revisite totalement l’accompagnement individuel. Un renouveau inédit (et osé) au cœur d’une pratique plutôt “bordée” jusqu’alors.

 

3/ L’outplacement 2.0 : coup de neuf sur le marché  

Afin d’apporter un accompagnement innovant, les consultants du cabinet BE cassent les codes de la recherche d’emploi et s’appuient sur une toute nouvelle dynamique.

 

Trois axes indissociables pour une nouvelle expérience de l’accompagnement

 

  • Active : leur credo ? Pour trouver le bon poste, il faut être acteur de sa recherche… dès le départ ! “La personne en recherche est plongée dans l’action dès le début de la prestation”, insiste Géraldine Creuza, “c’est pourquoi, nous mettons en place un véritable partenariat afin qu’elle puisse aller chercher les infos et les contacts dont elle a besoin pour avancer”. Le but ? Que la personne en reconversion ne se retrouve pas face au syndrome de “l’agenda vide” post-départ. Avec le consultant, les semaines sont rythmées, planifiées et animées entre recherche, rendez-vous, réseau, travail personnel…
  • Collaborative : on sort de l’approche trop séquencée et peu flexible des formats classiques pour aller vers de “l’opérationnalité immédiate”. Pour cela, pas d’étapes prédéfinies et un “support system” complet à disposition. Concrètement ? Pour chaque accompagnement, un réseau d’experts et des acteurs diversifiés peuvent intervenir à des moments clés : préparation émotionnelle, media training, coach en image…
  • Digitale : “il faut se servir du digital pour accélérer la recherche d’emploi, c’est un outil extraordinaire”, ajoute Géraldine Creuza. Vidéo conférence, sms, positionnement digital sur les réseaux sociaux, e-learning… le processus d’outplacement est ultra réactif et agile. Pour la personne en reconversion, c’est une manière de se plonger dans l’univers numérique et d’activer les bons réflexes.

 

Un outplacement multidimensionnel pour booster son retour à l’emploi

“On ne peut plus proposer un accompagnement monolithique… une personne qui sort d’une entreprise doit prendre du recul émotionnel, travailler son projet et son discours, développer ses compétences tout en prenant conscience du marché actuel ”, défend Géraldine Creuza.

D’où l’enjeu de proposer une prestation 100% sur mesure capable de prendre en compte toutes ces dimensions. Le cabinet intervient ainsi sur trois aspects :

 

  • Business development : un audit de la situation est mené par un consultant senior pour comprendre les enjeux personnels et le niveau de maturité du projet professionnel. Le but est de calibrer la prestation et de l’individualiser au maximum. Pas de schéma préétabli mais de l’adaptabilité au cas de chacun.
  • Talent development : pour gonfler son employabilité, le développement des compétences est cardinal mais pas n’importe comment ! Il s’agit d’identifier les axes de progression prioritaires pour servir le projet professionnel de chacun puis de s’inscrire dans une démarche apprenante active.
  • Wellness development : pour trouver le bon job, il faut se sentir bien. Ce n’est pas un “scoop” pourtant, une fois au chômage, il n’est pas si évident de garder le moral alors que le rythme de vie change. Une dimension plus personnelle qu’adresse également les le cabinet BE.

 

Tout un écosystème pour personnaliser l’accompagnement

L’ADN du cabinet repose sur la dynamique collective : divers intervenants aux expertises reconnues interviennent à des moments clés de l’accompagnement.

 

  • 7 experts dédiés en fonction des besoins individuels

Le cabinet a référencé des experts sur les trois dimensions qu’il adresse. “Il est clé de s’appuyer sur les meilleurs pour accompagner les personnes dans leur cheminement et les préparer au mieux au marché du travail actuel”, explique Géraldine Creuza.

Quelques exemples :

Un conseiller en patrimoine peut orienter un cadre en milieu de carrière afin de prendre les bonnes décisions pour son prochain poste.

Un media trainer va pouvoir préparer et entraîner un candidat afin qu’il “pitche” avec fluidité son projet professionnel lors d’un entretien important.

Pour identifier leurs soft skills, les clients pourront compter sur le décryptage d’un expert en MBTI. Rien est imposé : les tests les plus adaptés sont proposés en fonction de la situation personnelle.

En cas de stress, un sophrologue intervient sur la gestion émotionnelle. “Un aspect souvent éludé mais indispensable pour chercher du travail sereinement et renouer avec la confiance en soi”, ajoute Géraldine Creuza.

 

  • Des start-up pour une immersion digitale

Le partenariat avec des start-up représente un véritable ancrage dans l’air du temps ainsi qu’un éclairage sur les nouvelles manières de fonctionner. “Les personnes en accompagnement, souvent issues des grands groupes, sont ravies de mener cette “learning expedition” au coeur de l’univers start-up”, explique Géraldine Creuza. Ces partenariats ont plusieurs objectifs :

 

  • Développer les compétences : par exemple, Paul, en reconversion, pourra se connecter à son espace de formation en ligne sur My Mooc après avoir identifié ses axes de progression. Le panel de formations à distance est large : mener des réunions, améliorer son leadership, gestion de projet… La modalité digitale offre un gain de temps non négligeable pour lui et une individualisation de son cursus.
  • Apprendre à mieux gérer son réseau : Remembr facilite les mises en relation et optimise la gestion de son réseau. Un indispensable quand on débarque dans la nébuleuse des réseaux sociaux après quelques années, souvent en huis clos, au sein d’une même entreprise ! Des formations et des bonnes pratiques sont donc transmises.
  • Faciliter l’équilibre de vies pro et perso : pour gérer les imprévus, Quatre Epingles, conciergerie en ligne, met à disposition des clients des services variés. Imaginez-vous annuler l’entretien pour le poste de vos rêves car vous devez garder les enfants ? La mise à disposition d’une baby-sitter est une des prestations proposées parmi d’autres.
  • Mieux référencer son CV : pas si simple de se démarquer auprès des recruteurs. À l’heure des algorithmes et du “matching”, il faut penser “mots-clés”, filtres ou encore “hashtag”. X-Learn a mis au point une intelligence artificielle qui permet de faire ressortir les compétences les plus attendues par type de postes visés. Pour les personnes en recherche, cela permet d’optimiser leur CV en phase avec le marché actuel.

 

  • Les agents pour capter les tendances

“Ils sont le pouls du marché du travail : ils appréhendent les tendances de l’emploi, les nouveaux types de poste ou encore les entreprises qui recrutent”, explique Julien Morisson, créateur du cabinet BE. Mais qui sont-ils ? Ils sont les forces vives du cabinet ! Julien Morisson continue : “nous avons hacké ce qui se fait dans l’univers artistique ou sportif en termes de gestion de leur carrière et l’avons transposé à tous les talents sur le marché de l’emploi”.

Ainsi, chacun peut aujourd’hui faire appel à un agent de carrière afin de l’accompagner tout au long de son parcours professionnel.

Ainsi ce collectif hybride au sein du cabinet apporte une vraie dynamique positive pour les chercheurs d’emploi car “ nous mélangeons les cadres en poste gérés par les agents et les clients de l’outplacement. Quel que soit l’âge, le background ou la situation professionnelle, nous faisons en sorte que les personnes se côtoient pour créer des synergies. L’enjeu : sortir des silos”, insiste Julien Morisson.

Grâce à cette approche novatrice et systémique de l’accompagnement, le cabinet BE bouscule indéniablement les offres existantes d’outplacement.

Sommes-nous aux prémices d’une révolution dans l’univers du reclassement ? En tous les cas, une chose est sûre, le cabinet apporte un regard positif sur les transitions professionnelles et, plus globalement, dynamise la gestion de la carrière.

 

par Laure Girardot

Avez vous votre agent?

Pourquoi créer ce métier me direz-vous ? Après un parcours de DRH, mon constat était simple : je trouvais que les cadres étaient souvent seuls à devoir faire face à la gestion de sa carrière. Comment négocier un contrat ou une rupture ? Est-il possible de changer de secteur ? Comment connaitre la rémunération de mon secteur ? Comment être identifié auprès des chasseurs ? Avec qui parler de mes succès ou des mes difficultés professionnelles? Suis-je le meilleur pour représenter mes intérêts ?

Etais-je le seul à me poser toutes ces questions? La réponse était négative. Autour de moi, mes proches, amis, collègues RH, tous étaient unanimes et se trouvaient bien souvent livrés à eux-même.

Mais alors, quel est le point commun entre un footballeur et un cadre ? A priori pas grand chose l’un pratique un sport-passion, généralement pendant une dizaine d’année; et l’autre exerce une expertise auprès d’une entreprise privée ou publique pendant des dizaines d’années.

Oui mais, les ressemblances existaient quand même. Un sportif doit penser à négocier sa rémunération au mieux, négocier et faire relire ses contrats, veiller à une bonne reconversion, gérer son image, être prêt mentalement pour ses compétitions ou être avisé des meilleures opportunités professionnelles.

Et pour se faire à qui a t’il recours? Et oui….. à son agent!

C’était cette fonction qui manquait ! Il s’agissait maintenant de la structurer et organiser.

 

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Sportif, artiste : un agent qualifié à votre service

Quand on est artiste, comment faire pour démarrer et gérer sa carrière ? Si vous souhaitez vivre de votre passion qui est le sport comment faire ?

Une seule réponse : engagez un agent qui vous représentera, qui négociera les contrats et qui prendra en charge les tâches administratives chronophage pour que vous puissiez vous concentrer uniquement sur le cœur de votre métier d’artiste ou de sportif.

 

Oui mais quand on est cadre, comment gérer sa carrière ?

Sur le marché des ressources humaines, il existe de nombreux acteurs (sans mauvais jeu de mots). Ils occupent un positionnement complémentaire mais qui ne répondaient pas à ma volonté d’avoir une approche complète. Un Coach ? Son rôle est en général de vous accompagner dans la prise de recul et de trouver, en vous, les ressorts nécessaires à affronter les difficultés rencontrées. Dans le monde du sport ou chez artistes, il existe un coach sportif ou un coach vocal qui ont une fonction bien particulière, mais dont personne ne songe à les confondre avec un agent. Un chasseur de tête ? Son rôle est de vous présenter les annonces dont il a connaissance dans son cabinet et de voir si cela « match » avec son client (l’entreprise). Un avocat ? Son rôle est clé pour la rupture de contrat. Oui mais si je veux quelqu’un qui m’accompagne sur l’ensemble de ces aspects ?

Jusqu’à l’année dernière, vous étiez encore seul à gérer ces aspects. Or, jamais une carrière professionnelle n’a été soumise à autant d’aléas (rupture, promotion, mutation, changement de secteur…), à fortiori en ce moment…

Désormais, si vous êtes à la recherche d’un agent qualifié, adressez-vous à notre cabinet BE qui propose ses services d’agents avec un positionnement assumé. Nous ne sommes pas recruteurs ou chasseurs de tête (chacun son job). En d’autres termes, nos clients ne sont pas les entreprises mais nos talents !

 

Contexte actuel pourquoi solliciter les services d’un agent sportif ?

Vous êtes un sportif ? Grâce à son carnet d’adresses bien rempli et ses connaissances, un agent pour vous mettre en relation avec les clubs susceptibles de vous engager. Il négociera le montant de vos multiples contrats avec les clubs sportifs qui demanderont à vous engager. Autrement dit, il se pose comme le garant de vos revenus et de votre valeur sur le marché du sport. Par ailleurs, il s’occupe de tout ce qui est communication et publicité autour de votre métier. Il s’assurera à ce que vous ayez une image positive auprès de la presse et des autres médias. Comme tout autre agent, un impresario sportif vous donnera des conseils avisés pour que vous puissiez prendre les bonnes décisions pour gérer votre carrière. Il peut aussi intervenir dans la gestion de votre patrimoine, c’est-à-dire qu’il peut vous conseiller sur les meilleures solutions pour placer votre argent. Enfin, vous pouvez compter sur lui pour une éventuelle reconversion professionnelle.

 

Quelles différences avec les agents de notre Cabinet ?

Conscient du fait qu’une carrière se construit avec le temps et que seul un professionnel peut aider un talent à prendre les meilleures décisions, notre cabinet BE se destine à accompagner le talent que vous êtes. A ce tire nous nous rapprochons pleinement des agents d’artistes ou de sportifs.

 

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Un agent BE vous accompagne dans la durée pour faire avec vous tout ce qui, normalement, vous ne devez pas faire seul comme vous présenter aux cabinets de chasse, aux Directeur de ressources humaines.  Cette approche est bien sûr structurée. Une première phase est la constitution d’un book (j’en parlerai dans un prochain article) en général durant notre bilan d’expérience. Puis, votre agent prend la suite de la gestion de votre carrière.

Un agent qui va vous aider à vous préparer aux différents entretiens, événements et rencontres, définir une bonne stratégie pour redorer votre image, etc. Il travailler de concert avec vous pour gérer au mieux votre carrière et anticiper les aléas !

Nous allons relire vos contrats, avenants en s’appuyant sur les meilleurs avocats du secteur et qui vous assisteront juridiquement.

Votre agent BE se chargera aussi de la gestion de vos réseaux sociaux pour que vous ayez la meilleure visibilité possible auprès des entreprises & chasseurs … mais aussi de vos fans. Par ailleurs, il vous aidera à identifier les bonnes opportunités pour que vous puissiez booster votre carrière.

Enfin, un agent du cabinet BE vous mettra en relation avec d’autres experts, dont les services pourront vous être utiles : gestionnaire de patrimoine, media trainer, coach sportif, sophrologue, etc.

Le cabinet mettra à votre disposition des agents qualifiés et expérimentés qui se poseront comme des accélérateurs de carrière. Ils déploieront tous les moyens pour faire naître en vous votre potentiel et vos bonnes ressources pour que vous puissiez atteindre vos objectifs.

Quel que soit domaine, BE vous donne la possibilité de choisir librement l’agent qui répondra à vos attentes. De même, l’agent que vous aurez choisi sera aussi libre d’accepter de vous représenter ou non. Pour le cabinet BE, l’entente et la confiance constituent la clé de la réussite dans la gestion d’une carrière. C’est pour cette raison que le duo agent – talent résulte d’un choix réciproque entre les deux parties.

Nous serions ravis de représenter le Ronaldo de la Finance et le Messi de l’Industrie. Alors n’hésitez pas, comme le dit notre adage « pour être unique, il faut être deux » !

Julien Morisson

Lorsque deux salariés se trouvent sur le point de se faire licencier, le seul recours est le cabinet d’Outplacement BE. Mais le chemin ne sera pas sans embuches…

Castings : Géraldine Creuza, Anne Brouillant, Benoit Denim

Scénariste : Laure Girardot

Réalisateur : Julien Morisson

The Personal Outplacer saison 1 vient d’arriver sur BE ! Si vous avez un peu oublié l’histoire, on vous invite à découvrir notre résumé de l’épisode pilote

Géraldine aida son amie Nicole à trouver un nouveau rôle avec un réalisateur de renom. Rihanna qui se trouvait en pleine impasse suite à toutes ses casquettes professionnelles a également reçu.

Malheureusement, Géraldine a du quitter ses deux amies du show business, car elle une conférence sur le manager de demain au sein d’un incubateur.

Épisode 1.

Nous retrouvons Géraldine à l’incubateur qui profite d’un moment pour grignoter. Elle ne peut s’empêcher d’entendre la conversation de la table d’à côté parlant, assez confusément, de replacement professionnel, d’accompagnement et  de licenciement.

Elle n’hésite pas une seconde et se présente.

« Bonjour Madame, bonjour Monsieur, je n’ai pas pu m’empêcher de vous entendre en passant, vous parliez d’Outplacement n’est-ce pas

 

  • Outplacement ? Qu’est-ce que c’est ? demande Benoit, trentenaire et ingénieur dans l’industrie.
  • C’est le fameux replacement dont je te parlais, c’est un anglicisme, répondit Anne, la dame en face de lui.
  • Tout à fait madame, rétorque l’experte. Enchantée Géraldine, Personal Outplacer pour le Cabinet BE. Je vais peut-être vous paraître un peu entreprenante, mais voici ma carte, n’hésitez pas à m’appeler pour convenir d’un rendez-vous.»

Géraldine quitta le duo et se dirigea vers la sortie.

Anne, voyant dans cette rencontre une chance de régler son dilemme professionnel, se lève et interpelle Géraldine sur son chemin : «  Vous tombez à pic, je cherche justement à trouver mon futur cabinet, sachant que j’ai été assez déçue d’un précédent cabinet qui m’a accompagné il y a 9 ans.

 

  • Dans quel milieu évoluez-vous madame ? D’ailleurs vous êtes ?
  • Anne, oui pardon, enchantée, je suis directrice commerciale dans le tourisme.
  • Enchantée Anne, voulez-vous qu’on convienne d’un rendez-vous alors ?
  • Ça serait avec grand plaisir. Puis-je venir avec le fils de mon ami que vous venez de rencontrer ? Il aura également des questions pour vous je pense.
  • Bien sûr, avec plaisir. »

Là-dessus, les deux femmes se quittent, en convenant d’un rendez-vous au Cabinet BE le mardi suivant.

Le Jour J, arrive une nouvelle rencontre entre Géraldine, Anne et Benoit.

Ce dernier, impatient demande de suite des explications sur l’outplacement.

«  Commençons, alors tout d’abord par un peu de contexte.

L’outplacement ou reclassement est un processus d’accompagnement à la mobilité professionnelle apparu en France dans les années 1980-1990. Une période pendant laquelle l’industrie, notamment, était frappée par le ralentissement économique. Conséquence : les entreprises du secteur ont dû gérer des réductions d’effectifs massives avec l’obligation sociale (et morale) d’aider les personnes licenciées.

Concernant les modalités, cette forme concerne particulièrement les cadres dans le cas d’une rupture conventionnelle ou d’un départ négocié. Lors de la négociation des conditions de départ, l’outplacement s’avère un élément clé à positionner dans le « package » de sortie. Le salarié peut tout à fait proposer une liste de prestataires à son employeur car le choix du cabinet est loin d’être anodin.

Je peux te tutoyer ? demande l’experte à Anne.

Sache qu’un quart des personnes ayant suivi un accompagnement individuel retrouve du travail en 6 mois, la moitié en 9 mois et le reste en 12 mois. À salaire équivalent !

Donc n’hésitez pas on peut se lancer là-dessus tout de suite !

Cette  prestation menée par un cabinet d’expert met à disposition d’une personne en recherche un consultant pour booster son retour à l’emploi.

 

  • Comme moi par exemple ! dit Anne.

Avant les étapes étaient assez figées et les outils étaient certes utiles, mais peu innovants : bilan de compétences, CV par poste, rédaction de lettres de motivation, ciblage des entreprises ou encore préparation aux entretiens d’embauche.

Anne tu m’as indiqué être déçue par votre précédent cabinet?

 

  • Oui en effet, j’avais l’impression d’être un profil parmi tant d’autres et je trouve leurs méthodes vieillissantes …
  • Comment cela ?
  • Eh bien, aujourd’hui c’est indéniable le digital est très demandé au sein des entreprises, que la manière de communiquer l’est également. Or, mon consultant n’était pas conscient de ces nouvelles réalités. Lorsque je lui ai expliqué que je souhaitais rejoindre la medtech ou la foodtech, j’ai bien cru le perdre…. C’est pour ça que maintenant j’aimerais être avec quelqu’un de confiance et dans l’air du temps.
  • En effet le digital a un impact dans la recherche aujourd’hui. Et vous quand est-il de votre carrière Benoit ?
  • J’aimerais pouvoir changer, je me pose pas mal de questions dernièrement sur mon avenir professionnel, mon boulot actuel me cause beaucoup de stress et ma hiérarchie commence à me demander mes souhaits d’évolution et je ne me vois pas dans la nouvelle organisation… J’ai toujours était passionné par l’international, je me demande donc s’il n’y a pas quelque chose à faire là.
  • Je vois que vous avez deux problématiques bien distinctes, nous allons convenir d’une nouvelle rencontre afin que je vous expose plus en détail ce dont vous pourriez bénéficiez grâce au Cabinet BE et surtout en quoi c’est un Outplacement différent !
  • Avec plaisir, répondirent-ils ».

Mais quelles sont les promesses de BE ? En quoi l’offre pourra t’elle répondre aux enjeux d’Anne et Benoit ?

Votre carrière en vaut la peine, vous aussi vous méritez un agent !

Avoir votre agent pour vous accompagner dans la gestion de votre carrière, vous en avez rêvé, l’offre du Cabinet BE, pour cadres & dirigeants, a été imaginée pour vous.

C’est après un parcours d’une dizaine d’années dans le secteur des Ressources Humaines (Responsable RH, puis Directeur RH) que j’ai souhaité proposer un métier qui pour moi manque sur le marché : un agent de cadres & dirigeants.

Comment en suis-je arrivé à ce constat me direz-vous ?

Petit retour en arrière. 

Lorsque je termine mes études en droit, je pense devenir avocat. Je fais un stage auprès d’une directrice de Ressources Humaines et là, révélation !  Cet univers me plaît et je souhaite m’investir dans cette nouvelle fonction.

Toutefois, un premier constat s’impose. 

Si j’avais pu contacter un intermédiaire qui m’aurait fait rencontrer un ou plusieurs DRH, peut être aurais-je suivi des études dans les RH (bon, je vous rassure j’ai beaucoup aimé mes études en droit, une chance ! Mais qui sont ceux qui n’ont pas eu cette chance ?) Avons-nous toujours un réseau que nous pouvons solliciter quand nous le souhaitons ? Pas si sûr…

J’ai adoré ces années passées tant professionnellement que personnellement.

Et pourtant, rapidement une chose me saute aux yeux : les cadres sont seuls face à leurs choix de carrière. 

Seuls pour savoir négocier une augmentation de salaire, seuls pour savoir comment évoluer dans l’organisation, seuls pour gérer leur stress, leur réseau…

Et puis, il y a des sujets qu’il est impossible de partager en entreprise.

Comment dire à son N+1 que l’on souhaite quitter l’entreprise et que l’on a besoin d’aide ? Comment dire à son supérieur que l’on souhaiterait échanger avec un concurrent pour savoir si la culture d’entreprise nous conviendrait mieux ?

Enfin il y a des sujets encore plus délicats : comment réussir à reprendre confiance après un burn-out ? Comment expliquer à un recruteur un trou sur son CV ? Comment être au courant des meilleures opportunités professionnelles ?

 

 

Vers qui les cadres peuvent-ils se tourner pour répondre à ces questions ? Personne !

Si l’on y pense, il existe des professionnels sur tout un tas de secteurs d’activité. Si je veux optimiser mon taux d’emprunt, je sollicite un courtier en prêts. Si je veux un programme de remise en forme personnalisé, je vois un coach sportif. Si je souhaite voyager, je vais sur un site adapté…

Mais si je veux confier ma carrière ou en parler, auprès de qui puis-je le faire ? “Le Silence des Cadres” : enquête sur la solitude des cols blancs

Je dirais que le moment où j’ai commencé à me poser cette question, ce fut lors de ma dernière expérience professionnelle.

Nous étions une équipe de plusieurs cadres dirigeants embauchés pour définir et mettre en œuvre une nouvelle stratégie. Toutefois, malgré notre volonté sans faille, la stratégie n’a pas été validée par la PDG et nous avons dû quitter l’entreprise. Ce sont des choses qui arrivent. Mais en réalité, cette fin était prévisible très rapidement après notre arrivée.

Il était illusoire de penser que nous avions la possibilité de mettre en œuvre une nouvelle stratégie.

C’est lorsque nous avons quitté la société que je me suis dit :

« Et si j’avais pu appeler quelqu’un qui me connaissait, pour lui exposer la situation afin qu’il se mette en recherche de ma prochaine opportunité professionnelle ? »

Pas un chasseur de tête pour une future aventure. Non ! Ce que je voulais, c’était parler en toute franchise à quelqu’un qui me connaissait réellement, qui connaissait mes valeurs, mes engagements, ma personnalité, mes atouts, mes défauts, mes attentes. Quelqu’un avec qui je me serais senti en confiance dans un rapport authentique.

Après plusieurs années d’expériences professionnelles, nous rencontrons tous des phases ascensionnelles où des questions peuvent germer (quel package négocier ? l’intitulé contractuel de poste est-il cohérent ? comment gérer mon réseau professionnel ?) et, en phase de transition, de nouvelles questions existent également, parfois plus taboues.

J’ai donc commencé à imaginer, un nouveau métier qui aurait pour objectif d’accompagner le talent pour trouver une opportunité professionnelle, gérer son image, conseiller juridiquement, améliorer les techniques de pitch, gérer son réseau professionnel, accompagner la gestion financière et sociale (après un licenciement ou une démission cette question se pose).

Le métier d’agent de cadres & dirigeants était né. 

Dans un premier temps il fallait constituer une équipe d’agents expérimentés qui puissent travailler à mes côtés pour accompagner efficacement les futurs talents. Des professionnels de différents secteurs (retail, luxe, banque, médias…).

Puis, dans un second temps, il fallait dénicher les meilleurs professionnels sur les expertises que je nous ne maîtrisions pas et qui peuvent faire la différence auprès de nos talents. Neuf, ils sont neuf à me rejoindre : une sophrologue, un médiateur, un conseiller en gestion patrimoniale, une media trainer, un avocat, une consultante en image, un coach, une responsable de paie et une responsable de formation.

Bien entendu, il a également fallu que je puisse m’appuyer sur des cabinets de chasse et des entreprises avec qui nous partagions des valeurs.

Pourquoi faire appel à un agent ? 

 

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Afin d’éviter toute situation difficile et les mauvaises surprises… Après vous avoir rencontré(e) durant un premier entretien, l’agent constitue un dossier totalement sur-mesure pour mettre en place la stratégie la plus adaptée. L’idée ? Vous tranquilliser et vous faire gagner du temps et de la sérénité.

Après chaque échange avec votre agent (qui est disponible autant de fois que vous le souhaitez), des comptes rendus sont réalisés afin de pouvoir répondre à votre besoin initial ou aux besoins qui sont apparus.

Le cabinet BE vous promet un accompagnement personnalisé et adapté à chaque situation (nouvel emploi, stratégie de départ, benchmark de rémunération, gestion du réseau…) et ce, de votre premier emploi, jusqu’au moment de partir à la retraite.

Une approche globale 

Grâce à votre agent, rien n’est laissé au hasard (CV, lettre de recommandation, diplômes obtenus, réseaux sociaux professionnels…). Votre agent répond à vos demandes : rencontrer un professionnel d’un secteur adapté, trouver un sophrologue pour déstresser, adapter votre image pour maximiser une promotion, ou encore rencontrer un avocat si vous pensez être dans une situation difficile.

 

Laissez un agent s’occuper de votre carrière sans contraintes et en toute confidentialité.

Une adaptabilité

Le monde bouge, vous utilisez les nouvelles technologies (mail, WhatsApp, LinkedIn, Skype…). Nos agents également. Nous pouvons vous recevoir dans nos locaux, dans un lieu proche de votre lieu de travail ou domicile. C’est vous qui choisissez !

 

Désormais je peux répondre à la question que je me posais à mes débuts : avec qui échanger sur ma carrière professionnelle ?

Aujourd’hui vous n’êtes plus seul(e) dans la gestion de votre carrière : désormais un agent est présent pour vous afin de vous accompagner. Notre site internet :

 

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A bientôt,

Julien Morisson